Après deux années de désuetude, le Livret A est finalement redevenu à la mode. Le livret d'épargne a affiché en 2016 une collecte nette (sortie de capitaux retranchées aux entrées) de 1,75 milliard d’euros selon les chiffres publiés lundi par la Caisse des Dépôts. La CDC vient de publier les derniers chiffres manquants, ceux du mois de décembre qui affichent un solde à +630.000 euros soit quasiment la meilleure collecte nette (après celle de juin à 690.000 euros). Concernant le Livret A et le Livret de développement durable mis en commun, la collecte nette pour 2016 est un peu en retrait (1,09 milliard), le LDD ayant connu une décollecte nette sur l’ensemble de l’année. Les détails sur les chiffres mensuels en 2015 et 2016 sont à consulter dans le tableau ci-dessous.
La collecte annuelle nette est positive alors qu’elle a évolué dans le rouge deux années d’affilée. L’an dernier elle affichait un solde négatif de 9,29 milliards d’euros, et -6,1 milliards en 2014. Les épargnants semblent avoir digéré les baisses successives de rémunération du Livret A, passé à 0,75% de rémunération en août 2015. Il faut dire que la baisse de rendement d’un certain nombre de produits a dû faire revenir les épargnants. «Avec la baisse généralisée des rendements des produits de taux et surtout celle concernant le Plan d’Épargne Logement, les épargnants ont retrouvé le chemin du Livret A», résume le Cercle de l'épargne.
L’une des autres explications tient sans doute également au passage à vide connu par la collecte en assurance vie en fin d’année. Les discussion sur la loi Sapin 2 et les craintes sur le blocage du retrait des fonds en cas de crise systémique ont douché l’optimisme de certain sur ce produit et les ont encouragé l'épargne sur un produit très liquide.
Les actifs sous gestion de l’Union Bancaire Privée (UBP) ont progressé de 4,8 % au premier semestre 2026 pour atteindre 193,5 milliards de francs suisses. Exprimés en dollars, les actifs sous gestion progressent à 239,8 milliards de dollars, contre 232,9 milliards à fin 2025. « Cette hausse tient principalement à la tendance positive des marchés financiers depuis le début de l’année, ainsi qu’à la performance des solutions de gestion et des fonds de la Banque », explique un communiqué.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus