Un an et demi après le lancement de son assouplissement quantitatif et après 1.000 milliards d’euros de dette publique rachetée sur le marché secondaire, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait annoncer de nouvelles mesures de soutien à la croissance et à l’inflation d’ici à la fin de l’année.
Selon une enquête réalisée par Reuters qui a interrogé 70 analystes, la BCE devrait toutefois opter pour un statu quo lors de la réunion du jeudi 8 septembre (laisser son taux directeur et son taux de dépôt inchangés, à 0 et -0,4%) mais agir d’ici au mois de décembre.
L’hypothèse d’action la plus citée par les économistes d’ici à la fin de l’année est un rallongement de la durée de l’assouplissement quantitatif, dont la fin officielle est pour le moment programmée en mars 2017.
Après cette hausse, la première en trois ans et demi, l'autorité monétaire a prévenu que d'autres augmentations étaient au programme en raison de la forte croissance et d'une inflation élevée enregistrées par le pays. La réglementation sur les ETF à levier est par ailleurs durcie.
Le spécialiste de la restauration collective a présenté sa feuille de route baptisée «Shift & Grow 2030». Il vise une croissance interne et une marge d'exploitation supérieures à 5% d'ici la fin de la décennie.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Il n'y a pas de fatalité aux guerres de l'eau. Loin des crispations nationales ou de batailles rangées type Sainte-Soline, la démocratie locale de l'eau avance, certes lentement, mais en trouvant des consensus