Deutsche Asset & Wealth Management confirme, dans un communiqué que les obligations convertibles font actuellement l’objet d’une forte demande de la part des investisseurs.
Selon le gestionnaire, les obligations convertibles ne représentent qu’une infime fraction du marché obligataire mondial. Elles permettent au détenteur de les échanger contre un nombre prédéterminé d’actions ordinaires de la société émettrice au cours d’une période dite de « conversion ». Elles revêtent un caractère particulier en ce qu’elles sont plus sensibles aux hausses qu’aux baisses de l’action sous-jacente. Compte tenu de leur profil de risque/rendement, les obligations convertibles sont un instrument idéal pour les investisseurs privés qui souhaitent prendre un peu plus de risques. Cette prise de risque est nécessaire pour compenser les effets de la répression financière.
Toujours selon DeAWM, compte tenu de la persistance des taux d’intérêt à des bas niveaux et d’une hausse de la volatilité sur les marchés financiers, les obligations convertibles devraient s’avérer particulièrement rentables à l’avenir. Les obligations convertibles font l’objet d’une forte demande et les gestionnaires de fonds se concentrent principalement sur les actifs liquides pour construire leur portefeuille. Pourtant, tout porte à croire que les gestionnaires de fonds n’auront aucun mal à accepter de nouvelles souscriptions à l’avenir.
Alors que l'action SpaceX se négociait, jeudi, en dessous de son niveau d'introduction, sa volatilité inquiète à l’approche de la première échéance de la fin de la période de blocage. Et pour le sort des autres IPO à venir.
Tégo, l’association souscriptrice des contrats d’assurance du secteur défense et sécurité, engage une consultation de marché pour ses contrats emprunteurs. La décision, validée par le conseil d’administration, pourrait être lourde de conséquences pour l’AGPM et Allianz, ses partenaires historiques.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Au fil des années, les Premiers ministres imposent des règles de vacances de plus en plus strictes au gouvernement. Fin juin, Sébastien Lecornu avait « anticipé un scénario où il n'y aurait pas de vacances à proprement parler » à cause de la canicule