Bruxelles oppose son veto à la fusion LSE-Deutsche Börse
Publié le
Agefi.fr
La Commission européenne a officialisé mercredi son veto au projet de fusion entre les deux opérateurs boursiers London Stock Exchange et Deutsche Börse. Bruxelles a estimé que l’opération aurait conduit à la création d’un«monopole de fait»sur les marchés de la compensation des instruments à revenu fixe.
«La concentration entre Deutsche Börse et le London Stock Exchange aurait considérablement réduit la concurrence du fait de la création d’un monopole de fait dans le secteur clé de la compensation des instruments à revenu fixe», juge la Commissaire à la concurrence, Margaret Vestager,dans un communiquépublié mercredi. En cause, le refuspar le LSE de céderMTS, la plate-forme italienne de négociation des instruments à revenu fixe, condition fixée par la Commission en vue d’une autorisation.«La cession de MTS, un actif relativement limité par rapport à la valorisation et aux recettes cumulées des parties, aurait constitué une solution claire et sans ambigüité à ces problèmes», souligne le communiqué.Les deux plus gros opérateurs boursiers européens échouent ainsià leur cinquième tentative de rapprochement, dont trois publiques et deux informelles.
Cette décision était plutôt attendue,le London Stock Exchange (LSE) a récemment jugé «peu probable»un feu vert de Bruxelles pourl’opération de plus de 28 milliards d’euros visant à créer le premier opérateur boursier européen. L’opérateur s’est déjà projeté dans l'étape d’après, son directeur général Xavier Rolet ayant indiqué qu''il n’y a pas de plan B, C, D ou E».
KKR a annoncé une injection de capitaux assortie d’un programme de rachat d’actions pour l’une de ses BDC en difficulté. Apollo envisage de son côté une cession.
Le rapport de l’OCDE sur l’économie japonaise recommande une politique de modernisation afin de stimuler la croissance et la productivité d’un pays vieillissant et en manque de main-d'œuvre.
Entrée en service fin 2023, l'« Autoroute de l’eau » permet de réorienter une partie de la ressource du Nord du pays vers le bassin hydraulique de Rabat et Casablanca. Un chantier colossal qui a nécessité 5,9 milliards de dirhams, soit 540 millions d'euros, et 7 millions d’heures de travail
Le président américain, en visite de deux jours en Chine, a promis un « avenir fabuleux » à Xi Jinping. Les désaccords restent pourtant nombreux sur Taïwan, les terres rares ou encore les échanges commerciaux
Donald Trump a atterri en Chine. Sur la dizaine de chefs d'entreprise qui l'accompagnent, sept sont des acteurs incontournables de la tech. Entre situations désespérées, opérations séductions et renforcement des relations commerciales, chaque entreprise a un intérêt à se trouver à bord de la délégation du président