PwC vient de publier son dernier classement des capitalisations boursières mondiales intituléGlobal Top 100 companies by market capitalisation. Sans surprise, ce sont les entreprises américaines qui dominent, avec huit des dix premières capitalisations mondiales. Apple reste l’entreprise la plus valorisée, à 469 milliards de dollars, devant Exxon Mobil à 416 milliards de dollars et Google, à 409 milliards de dollars. PwC constate qu’entre 2009 et 2014, la capitalisation boursière totale des 100 plus grandes entreprises au monde a augmenté de plus de 6.000 milliards de dollars pour atteindre 15.020 milliards de dollars, soit une hausse moyenne de 60 milliards de dollars par société.
Liste des 10 principales capitalisations mondiales(capitalisation en milliards de dollars, pays d’origine) :
Apple (469 Md$, US), Exxon Mobil (416 Md$, US), Google (409 Md$, US), Microsoft (318 Md$, US), Berkshire Hataway (286 Md$, US), Roche (266 Md$, Suisse), Johnson & Johnson (261 Md$, US), General Electric (256 Md$, US), Wells Fargo (244 Md$, US), Nestlé (244 Md$, Suisse).
La guerre au Moyen-Orient a moins affecté que prévu la production du pétrolier alors que la hausse du cours du brut continue à porter ses résultats. Les performances s'annoncent en repli dans le gaz mais en forte progression dans le raffinage-pétrochimie et dans le trading.
Hybrider assurance paramétrique et indemnitaire représente une piste sérieuse pour faire évoluer les modèles assurantiels face à l’accroissement exponentiel des sinistres climatiques.
Les anticipations d’inflation à long terme des ménages japonais ont atteint un plus haut depuis 2006. Mais on sait que ces anticipations montent le plus souvent avec le constat de la hausse des prix au quotidien, notamment des prix de l’énergie et de l’alimentation. Le débat reste ouvert sur l’évolution des prix au Japon à long terme.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La commission d’enquête parlementaire visant à cartographier les « dépendances numériques » de la France a rendu ses conclusions. Elle suggère notamment que l’État prenne des parts dans plusieurs entreprises du secteur.
Selon une note du Haut-commissariat au plan publiée ce jeudi, à politique constante, le déficit public de la France atteindrait 6,2 % en 2035, puis 8,3 % en 2050
Contre l'inertie des responsables politiques liée au poids des retraités, Jonas Haddad appelle à « ouvrir les vrais débats » en 2027 : fiscalité des actifs, rapprochement du salaire brut et du salaire net et capitalisation