AccueilPatrimoineFonds
Actionnariat salarié : la France championne dans les entreprises cotées mais pas dans les non cotées
Actionnariat salarié : la France championne dans les entreprises cotées mais pas dans les non cotées
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Le groupe Eres vient de publier son étude annuelle qui compare la situation de l’actionnariat salarié en France par rapport à l’Europe. Le spécialiste de l'épargne salariale analyse les opérations réalisées depuis 2006 dans les entreprises du SBF120 ainsi que les tendances à venir. Dans ce cadre, Eres relève que les salariés sont le premier actionnaire du CAC40. Ils détiennent 3,5% de la capitalisation totale de l’indice et se placent ainsi devant la famille Arnault (3,2%) . «Championne d’Europe de l’actionnariat salarié « démocratique » dans les entreprises cotées en bourse, avec 76,3% des entreprises ayant ouvert leur capital à leurs salariés, la France accuse cependant un net retard en matière d’actionnariat salarié collectif dans les entreprises non cotées. Aujourd’hui, seules 4% des PME françaises ont ouvert leur capital à leurs salariés», explique Olivier de Fontenay, associé fondateur d’Eres. Le responsable note cependant que le Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) prévoit un renforcement de l’actionnariat salarié dans les PME avec un objectif de 10% du capital des entreprises françaises entre les mains des salariés (...). »
, Par ailleurs, en chiffres, Eres note que 25 entreprises du SBF120 (soit 21% de l’ensemble) ont réalisé au moins une augmentation de capital réservée à leurs salariés ou une cession d’actions existantes aux salariés en 2018. Au total, 29 opérations d’augmentation de capital réservées aux salariés ou de cession d’actions ont été réalisées dans le SBF120 en 2017, indique un communiqué qui ajoute que ce nombre de 29 opérations se situe dans la moyenne historique observée depuis 2006.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve