Selon un communiqué de presse, le Groupe Apicil est «en voie d’acquérir les activités de Skandia en France et au Luxembourg auprès d’Old Mutual». Le Groupe APICIL confirme avoir signé avec Old Mutual un protocole d’accord- sous réserve de l’autorisation des autorités de tutelle – portant sur l’acquisition des activités de Skandia en France et au Luxembourg (compagnie d’assurance vie Skandia Life et société d’investissement Skandia Invest).
Skandia Life et Invest, basées à Paris et au Luxembourg, membres de Old Mutual depuis 2006, comptent 67 collaborateurs pour 2,3 Mds € d’encours gérés. Après les acquisitions en 2011 auprès d’Allianz de la compagnie Coparc, d’Intervie auprès d’Humanis en 2013, cette opération permettra à APICIL d’atteindre une nouvelle dimension avec plus de 5 milliards d’euros d’encours gérés en épargne.
Cette opération devrait être finalisée pour la fin de l’année 2014.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable