Lors de leur assemblée générale mercredi 3 avril, la Chambre Nationale des Conseils-Experts Financiers (CNCEF) et ses associations affiliées la CNCIF, CNCIOB et CNCEIP ont rappelé leurs grandes orientations et enjeux pour 2019, rapporte L’Agefi Actifs. Parmi celles-ci figurent naturellement le positionnement de la CNCEF pour faire partie des futures associations désignées par le Trésor pour accueillir et représenter via la future CNCIAS (Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Assurances). En outre, la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF), présidée par Stéphane Fantuz, entend s’investir sur le dossier de la retraite, précise un communiqué qui indique que, dans le cadre des orientations de la réforme proposées par le haut-commissaire Jean-Paul Delevoye au premier semestre 2019, la CNCIF fera part de ses attendus. Avec l’ANACOFI et La Compagnie des CGPI, la CNCIF a aussi réaffirmé sa volonté de promouvoir le métier de Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) en direction des épargnants particuliers et professionnels. De son côté, la Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Opérations de Banque (CNCIOB) présidée par Christelle Molin-Mabille a fait part de l’évolution de son conseil d’administration désormais composé de professionnels représentant chaque secteur d’activité des IOBSP (crédit immobilier particuliers, crédit immobilier professionnels, services de paiement, rachat de crédit). La chambre se positionne par ailleurs dans le cadre de l’auto-régulation des IOB dont l’adhésion à une association professionnelle agréée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) sera obligatoire à compter du 1er janvier 2021. Enfin, la Chambre Nationale des Conseils-Experts en Immobilier Patrimonial (CNCEIP) présidée par Didier Kling, a annoncé qu’elle suivra le décret visant le plafonnement de la rémunération et des honoraires des intermédiaires concernés, ainsi que les effets de la loi ELAN. Elle va par ailleurs engager une réflexion pour promouvoir le statut de bailleur privé et permettre aux investisseurs de ne plus subir de disparité fiscale. La CNCEIP compte également s’intéresser à la loi Denormandie qui permet une extension du dispositif Pinel aux acquisitions de logements anciens en centre-ville et faisant l’objet de travaux de rénovation, indique le communiqué.
A l’issue du conseil de surveillance d’Edmond de Rothschild (France) du 12 mars 2019, Renzo Evangelista a été nommé président du directoire en remplacement de Vincent Taupin, a annoncé ce mardi 9 avril le groupedans un communiqué. L’intéressé aura pour mission de poursuivre le développement d’Edmond de Rothschild en France pour l’ensemble de ses métiers. Dans le même temps, le groupe familial a annoncé la nomination dePhilippe Cieutat en tant que directeur générald’Edmond de Rothschild en France. Cesannonces fontsuite à la réorganisation opérée en mars dernieret qui a notamment vu l’absorption de l’entité française par Edmond de Rothschild (Suisse), la sortie du groupe de la bourse et la nomination de Vincent Taupin au poste de CEO du groupe. Directeur de la banque privée d’Edmond de Rothschild (France) depuis le 1er janvier 2017, Renzo Evangelista, 48 ans, est diplômé d’un DESS Droit des Affaires et Fiscalité de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne. Il débutesa carrière en 1996 comme gestionnaire de fortune à la BGPI où ilparticipeau développement d’une offre dédiée aux entrepreneurs. En 2000, il rejoint Edmond de Rothschild en tant que banquier privé, puis il constitue le family office en 2006 dont il assure la direction. Àcompter de 2012, il reprend la direction d’une nouvelle équipe. Philippe Cieutat, 42 ans, est luidiplômé de l’Ecole Supérieure des Sciences Economiques et Commerciales (ESSEC), et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Ildébute sa carrière en 2002 dans l’audit du secteur financier chez Mazars, avant de rejoindre en 2005 l’inspection générale de HSBC France en tant qu’inspecteur puis directeur de missions. Il rejoint HSBC Global Asset Management (France) en 2009 en tant que directeur financier etmembre du comité exécutif du métier de l’asset management. En 2013, il est nommé directeur de la stratégie et de l’organisation de HSBC France et membre du comité exécutif. Ilrejoint Edmond de Rothschild (France) en septembre 2014 en tant que directeur administratif et financier etmembre du comité exécutif. Il était membre du directoire d’Edmond de Rothschild (France) depuis 2014.
Following a meeting of the supervisory board at Edmond de Rothschild (France) on 12 March 2019, Renzo Evangelista has been appointed as chairman of the board, replacing Vincent Taupin, the group announced on Tuesday 9 April in a statement. Evangelista will work to continue the development of Edmond de Rothschild in France for all professional units. Meanwhile, the family group has announced the appointment of Philippe Cieutat as CEO of Edmond de Rothschild France. The announcements come on the heels of a reshuffle in March, which saw the French entity absorbed into Edmond de Rothschild (Suisse), the removal of the group from public trading, and the appointment of Vincent Taupin as CEO of the group. Evangelista, 48, who has been director of private banking at Edmond de Rothschild (France) since 1 January 2017, holds a DESS degree in business and tax law from the Université Paris Panthéon-Sorbonne. He began his career in 1996 as a wealth manager at BGPI, where he participated in the development of a product range for entrepreneurs. In 2000, he joined Edmond de Rothschild as a private banker, and then formed the family office in 2006, where he is director. From 2012, he becomes director of a new team. Cieutat, 42,began his career in 2002 as an auditor for the financial sector at Mazars, and then in 2005 joined the general inspection unit at HSBC France as an inspector, and later as director of missions. He joined HSBC Global Asset Management (France) in 2009 as CFO and a member of the executive board for the asset management profession. In 2013, he was appointed as director of strategy and organisation at HSBC France and as a member of the executive board. He joined Edmond de Rothschild (France) in September 2014 as administrative and financial director and a member of the executive board. He had been a member of the board at Edmond de Rothschild (France) since 2014.
L’Autorité des marchés financiers lance une consultation pour recueillir des avis sur un projet de base commune mutualisant les questions utilisées par les organismes certifiés et enrichir le programme de l’examen.
Un avis de convocation a été envoyé aux actionnaires d'Amundi pour son assemblée générale ordinaire et extraordinaire qui se tiendra le jeudi 16 mai 2019
La signature passe par la vérification préalable des documents d’identité, l’authentification du signataire sur la base d’un SMS et d’un certificat électronique.
Les plus grandes valeurs bancaires de la cote helvétique ont enregistré des performances positives depuis le début de l’année, en particulier pour Julius Baer (+26%), porté par des spéculations de reprise par UBS ou par une autre grande banque, mais aussi pour CS Group (+13%), ainsi que pour UBS (+2%) dont les résultats annuels, et plus particulièrement ceux du quatrième trimestre, étaient ressortis en dessous des attentes du consensus, rapporte L’Agefi suisse. Alors que dans le même temps, l’indice SPI s’inscrit cette année en hausse de près de 16%. Sur 12 mois cependant, les trois grandes valeurs précitées affichent encore des performances négatives de plus de 22%, sous-performant ainsi même les banques européennes sur cet horizon. Dans une étude publiée la semaine dernière sur les banques suisses de gestion privée, Morgan Stanley explique cette contre-performance par une intensification de la pression sur les marges et par la difficulté d’adapter les coûts à l’évolution des revenus. UBS est le seul titre surpondéré par Morgan Stanley dans l’univers de la gestion privée helvétique, alors que les analystes de la banque sont neutres sur Julius Baer et sur CS Group.
La réunion de l’intégralité des parts sociales entre les mains d’un associé par l’effet du décès de son père chef d’entreprise n’est pas de nature à faire bénéficier cet associé de l’exonération fiscale prévue à l’article 787 C du CGI
Dans une affaire de nantissement de contrat d’assurance vie pour garantir un prêt in fine, la chambre commerciale de la Cour de cassation estime que le point de départ de la prescription de l'action contre la banque, fondée sur la perte de chance d'éviter la réalisation du risque, commence à l’échéance du prêt, date à laquelle le risque a pu se réaliser.
Le plafonnement des loyers est sur le point de faire un retour expérimental, le ministre du Logement Julien Denormandie ayant signé la semaine dernière un décret autorisant l'expérimentation du plafonnement des loyers. Jean-Marc Torrollion, Président de la FNAIM réaffirme le danger d’une telle mesure pour la santé du logement.
Bien que la renonciation soit laissée à la discrétion du preneur son exercice peut cependant être abusif, Pour établir l'abus les magistrats doivent rechercher quelle est la finalité des clients qui renoncent
Par NewsManagers. - Après l’avoir révélé dans un entretien video récent à NewsManagers, Eric Pinon, président de l’association française de la gestion financière, a officialisé sa candidature pour un deuxième mandat de trois ans à la présidence de l’AFG via le compte Twitter de l’institution, jeudi 4 avril.
Les deux structures ont pour objectif d’établir des coopérations commerciales, techniques et financières afin de favoriser leurs développements respectifs et d’accroître le service rendu aux clients
Fin 2018, les encours globaux de l’industrie de la gestion d’actifsen France (mandats et fonds) s'établissaient à 3.864milliards d’euros, soit une diminution de 2% des actifs sous gestion comparé à fin 2017, selon les données dévoilées par l’Association française de la gestion financière (AFG) dans son panorama du marché français de la gestion pour compte de tiers. Cette baisse met un terme à une série de six années consécutives de hausse des encours globaux dans l’industrie de la gestion d’actifs en France. Sur 10 ans, le taux de croissance annualisé des encours gérés s’est chiffré à 4,4%. Les encours des fonds de droit français ont chuté de 6,3% en 2018 (+7,5% en 2017)s'établissant à 1.813 milliards d’euros fin décembre, répartis comme suit: 783 milliards d’euros dans les OPCVM Ucits(- 10,4% en 2018 contre +9,8% en 2017), et 1.029 milliards d’euros dans les fonds d’investissement alternatifs(- 2,9 % en 2018 contre +5,7 % en 2017). L’AFG avance plusieurs facteurs à cette chute d’encours sur les OPC : l'évolution négativedes marchés, des volumes importants de transfert de domiciliation de fonds restant gérés en France, et une collecte nette négative. Des sorties nettes de 17,6 milliards d’euros ont été enregistrées dans le secteur des OPC de droit français en 2018 alors que ces véhicules avaient collecté 48,5 milliards d’euros l’année précédente. En détail, les fonds monétaires ont subi une décollecte nette de 16,6 milliards d’euros et les fonds diversifiés de 10,4 milliards d’euros en 2018. Les fonds actions et obligataires ont eux engrangé respectivement 9,7 milliards d’euros et 2,3 milliards d’euros de collecte l’an dernier. Quant aux fonds à formule, comme les trois années précédentes, ils ont subi une décollecte, à hauteur de 2,6 milliards d’euros en 2018 selon l’AFG.
BNY Mellon IM propose son premier fonds thématique distribué sur le continent européen, Mobility Innovation Fund est investi sur toute la chaîne de valeur concernant le thème,
Les prix et les ventes sont toujours orientés à la hausse, laissant voir un marché toujours en forme, L’insuffisance de l’offre et la probable remontée des taux pourraient peser sur le marché
Trois experts de la gestion patrimoniale reviennent, pour L'Agefi Actifs, sur l'intérêt de la fiducie, Elle peut permettre de créer une poche de crédit familiale sans les contraintes de l’intérêt social
A l’heure de la réforme des retraites, les avantages familiaux devraient intégrer les débats, De fait informer pour que chacun puisse comprendre l’impact qu’auront ses choix ou contraintes de carrières sur sa protection et son avenir constitue un enjeu majeur
Les formations en gestion de patrimoine n’échappent pas à l’exigence de s’adapter aux évolutions de notre sociétéCet exemple de diplôme apporte une réponse en parfaite adéquation avec les préoccupations d’épargnants de plus en plus nombreux à être concernés,
Le projet de loi Pacte prévoit d’abroger l’ordonnance légalisant la domiciliation des revenus, Une mesure de bon sens pour la plupart des professionnels. Cette ordonnance risquait une sanction de la CJUE
Piloter en lâchant les rênes. Ne plus prendre la main. C’est ainsi que semble se dessiner l’avenir de la gestion collective, comme le démontre le poids croissant des ETF et des fonds indiciels dans le paysage, au détriment de la gestion active. Bien sûr, il est ici question d’une photo globale, incluant aussi bien la part institutionnelle où ces fonds règnent en maître, que celle de la distribution où leur présence est moins forte - mais où ils gagnent désormais des parts de marché. Tout de même, le message est clair. Le monde se transforme, il évolue. Jadis, les gérants ont tissé des liens avec leurs clients en leur racontant des histoires. Mais de belles histoires. Celles d’entreprises sur des marchés en devenir et promises au statut de pépites de la côte. Ces schémas perdurent sur certains marchés qui se singularisent par leur profondeur et leur inefficience. C’est le cas naturellement pour des catégories de fonds qui travaillent des petites et moyennes capitalisations à l’échelle du Continent ou des Etats-Unis. Mais la gestion active a semble-t-il perdu une bataille majeure au sein des catégories reines de la classe d’actifs « actions ». La faute pour cette dernière à des coûts nettement plus élevés comparés à ceux des fonds indiciels. La faute également à cette main de l’homme qui peut flancher, et qui permet à la gestion indicielle de truster au long cours les classements sur les marchés d’actions américains, et désormais sur les places financières de ce côté-ci de l’Atlantique. Bien sûr, on peut trouver chaque année une (petite) proportion de fonds qui battent leur indice, catégorie par catégorie. Mais non seulement leur nombre est faible, mais l’espoir que leurs bons résultats se réalisent à nouveau l’année suivante est très mince. Bref, en termes statistiques, il n’existe pas de persistance de la surperformance. Au sein des classes d’actifs obligataires, la gestion active pourrait avoir son lot de consolation en s’affichant incontournable. Mais cette victoire ne fera pas illusion. Si elle brille, c’est avant tout parce que les indices en question ne peuvent se répliquer en l’état.
Au fil des ans, le choix des formations en gestion de patrimoine reste toujours aussi ouvert. Mais à l’aune d’une complexification du métier, rares sont celles qui répondent à tous les besoins d’un professionnel qui voudrait se lancer en indépendant
L’augmentation des loyers bruts peut se révéler contre-productive pour les bailleurs car elle est liée à un taux de rotation élevée des locataires, Les réglementations sur les baux qui protègent les locataires sont, de manière contre-intuitive, bénéfiques à la rentabilité des biens
La doctrine a toujours refusé de conférer à l’usufruitier la qualité d’associé, Reconnaître parallèlement la qualité d’associé au nu-propriétaire et à l’usufruitier permettrait d’effacer certaines incohérences du régime actuel