Comme en mars, les Français ont massivement épargné sur des placements très liquides et peu risqués. Ainsi, le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) ont attiré pour 7,39 milliards d’euros d’argent frais au mois d’avril 2020, premier mois plein de confinement en France en raison de la pandémie de Covid-19. Dans le détail, selon les chiffres délivrés par la Caisse des dépôts, la collecte nette sur le livret A a atteint 5,47milliards d’euros, un record depuis dix ans sur le même mois. De même pour le LDDS dont la collecte nette est proche des 2milliards d’euros. En cumulé depuis le début de l’année, le Livret A et le LDDS ont déjà dépassé la collecte totale de l’année 2019 et de bien d’autres années, à 17,3milliards dont 13,5milliards pour le seul Livret A. Leur encours total atteint 428,2 milliards d’euros au 30 avril. En avril déjà, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, avait regretté cette tendance à une trop forte épargne liquide, indiquant que la France avait «besoin d’investir et non d'épargner». Mais il eu été difficile de faire autrement pour les Français en période de confinement et de fermeture de la quasi-totalité des commerces. La perspective d’une hausse du chômage dans les mois à venir ne devrait pas jouer non plus en faveur d’un grand retour de la consommation. «Les Francais ont épargné parce qu’ils ne pouvaient pas dépenser et cette absence de dépenses naturellement pèse sur l'économie», a expliqué mercredi 20mai Éric Lombard, directeur général de la Caisse des dépôts, lors d’une audition devant des commissions sénatoriales «Aujourd’hui, nous estimons l'épargne des Français à 40% de leurs revenus», a-t-il poursuivi, ajoutant «que le plus tôt elle ressortira[it] (...) pour financer la consommation et l’investissement, le mieux ce sera[it]». En France, les mesures sanitaires mises en place pour lutter contre le Covid-19 ont entraîné la fermeture pendant plusieurs semaines des commerces non-essentiels. De nombreux secteurs en grande difficulté espèrent un rebond de la consommation. «Mais dans l’intervalle, cette épargne ne dort pas, elle est pleinement utilisée pour le soutien de notre économie: l’activité de financement du logement social se poursuit, l’activité de financement des collectivités locales a augmenté de façon importante et, de plus en plus, nous allons l’utiliser», a détaillé le numéro un de la Caisse des dépôts. «Nous sommes très favorables à l’idée (...) que l’utilisation de ces fonds puisse être élargie pour être plus utile et plus efficace en cette période de sortie de crise», a-il défendu devant les sénateurs.
UAF Life Patrimoine, la plateforme de distribution à architecture ouverte du Crédit Agricole Assurances, vient de nommer Flavien Quirosa au poste de responsable du développement commercial pour le pôle parisien. Outre dans la Capitale, il couvrira les CGP de Meurthe-et-Moselle, Moselle et du Bas-Rhin. Flavien Quirosa travaille au sein du groupe Crédit Agricole Assurances depuis 2014, lorsqu’il a commencé en back office. Il était dernièrement responsable de développement commercial dans le groupe, en relation avec les plateformes, les CGPI et les banques privées.
Un soutien temporaire de l’économie européenne au prix d’un immobilisme monétaire structurel au sein du continent pourrait être le calcul germanique, ce qui maintiendrait entre autres des taux d’intérêts à des niveaux très bas, et pour très longtemps.
Air France-KLM, Klépierre et Natixis évoluent tous les trois en queue du peloton du SBF 120 alors que ces trois valeurs sont pénalisées par la fin de l'interdiction des ventes à découvert, selon plusieurs analystes.
La société de gestion française, spécialisée dans les SCPI, prendra sa nouvelle identité à partir du 8 juin prochain sous le nom d’Aestiam. L’entreprise explique que cette nouvelle dénomination s’inscrit dans sa stratégie de croissance et de transformation suite à son rachat par le fonds d’investissement français BlackFin Capital Partners en janvier et le renforcement des équipes. Elle sera accompagné d’un plan de transformation digitale : nouveau site Internet et nouveaux services online, enrichis «d’ici l’été d’un portail d’informations personnalisé et sécurisé pour nos associés et les professionnels du patrimoine» indique Alexandre Claudet, directeur général délégué de Foncia Pierre Gestion dans un communiqué. Il précise également que ce dispositif sera complété par une «nouvelle stratégie de distribution» Aestiam fait écho au thème de l’immobilier (il provient d’Hestia, divinité grecque, déesse de la cité et du foyer) et aux valeurs d’estime, de confiance et de respect que la société a souhaité mettre en avant.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé une profitabilité en hausse à fin avril, avec une marge brute sur encours à 95 points de base (pb) sur les quatre premiers mois de l’année. Le coefficient d’exploitation (ratio des charges sur revenus) a chuté de 71% sur l’ensemble de 2019 à 64% au premier quadrimestre 2020, sous l’effet d’un plan de réduction de coûts mis en place l’an dernier. La marge avant impôt ajustée a ainsi grimpé de 22% l’an dernier à 35% à fin avril. Les encours sous gestion de Julius Baer s’établissent à 392 milliards de francs suisses (368 milliards de francs suisses) à fin avril, en recul de 8% par rapport à fin 2019.
La Société Générale va «travailler dur» pour que le marché change progressivement sa perspective sur la trajectoire financière de la banque, a déclaré mardi son PDG, Frédéric Oudéa. «Notre priorité est d’apporter trimestre après trimestre de bonnes réponses en matière d’adaptation de nos métiers au nouveau contexte créé par la crise», a-t-il dit lors de l’assemblée générale annuelle des actionnaires de la banque.
Versement de la prime et de l’abondement, déblocage anticipé, chute des marchés… la crise sanitaire et économique soulève de nombreuses questions sur l’épargne salariale, Si les acteurs semblent confiants sur le bon déroulement des campagnes de l’année en cours, les inquiétudes sont grandes pour 2021
La banque privée suisse Julius Baer gagnait 7% à l’ouverture de la Bourse de Zurich ce matin, après avoir annoncé une profitabilité en hausse à fin avril. La marge brute sur encours a atteint 95 points de base (pb) sur les quatre premiers mois de l’année, la forte volatilité des marchés financiers ayant contrebalancé la légère baisse des revenus d’intérêt et la hausse modérée des pertes sur crédits.
Phénomène d’inertie pour la pierre papier ou véritable décorrélation ? Il est probable que la réponse sera donnée par les statistiques du second trimestre 2020. En attendant, les données publiées ce mardi 19 mai par l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (Aspim) et l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF) pour le premier trimestre, mettent en évidence la résilience du placement dans la crise.
Les actifs des sociétés de gestion devraient décliner de 5 % cette année, selon les dernières anticipations de Boston Consulting Group. Cela devrait entraîner une diminution du même ordre des revenus. «Cette crise du Covid-19 ne touche pas l’industrie de la gestion d’actifs aussi durement que les autres secteurs», a analysé Joseph Carrubba, directeur associé au bureau de New York, lors d’une conférence téléphonique lundi 18 mai. «Néanmoins, c’est une cause d’inquiétude et c’est une occasion pour les sociétés de gestion de se demander comment elles peuvent s’adapter», a-t-il poursuivi. Cela va passer par une accélération de la transformation digitale, «à la fois parce qu’elles ont besoin de le faire, mais aussi parce qu’elles ont été obligées de procéder à des changements dans ce domaine du jour au lendemain», explique Joseph Carrubba. Cela se traduira aussi par des fusions et acquisitions, dont on peut attendre une hausse, selon le BCG. Passé la stupeur des 30 premiers jours du confinement, «nous commençons à avoir des discussions sur ce sujet avec nos clients», a indiqué Joseph Carrubba. Plus généralement, la crise que nous vivons actuellement ne fera que renforcer les défis auxquels les sociétés de gestion sont confrontées depuis plusieurs années déjà, et notamment la problématique des coûts. La pression sur les frais a persisté en 2019, alors même que l’année a été «exceptionnelle», selon BCG qui publie sa dernière étude sur le secteur. Une collecte historique L’an dernier, les encours sous gestion du secteur mondial de la gestion d’actifs ont bondi de 15 % pour atteindre 89.000 milliards de dollars, après un déclin de 2.000 milliards de dollars en 2018. La croissance a été tirée par la performance des marchés. Mais le secteur a aussi enregistré une collecte nette de 2.600 milliards de dollars. Cela représente 3,4 % des encours du début d’année, soit un niveau bien supérieur à la moyenne historique de 1-2 %. Malgré cette croissance impressionnante, le secteur de la gestion d’actifs a subi une légère baisse de sa rentabilité. Le bénéfice d’exploitation moyen est ressorti à 34 % des revenus nets, contre 35 % en 2018, 36 % en 2017 et 37 % en 2014. Les coûts en termes absolus ont augmenté de 4 % en 2019, soit le double du taux de croissance absolue des revenus. Source :BCG La gestion alternative captera la moitié des revenus du secteur Le salut du secteur viendra aussi de la gestion alternative. En effet, le BCG souligne dans son étude que cette activité, regroupant gestion d’actifs non cotés, immobilier, hedge funds, a représenté 46 % des revenus du secteur, alors qu’elle ne pèse que pour 16 % des encours sous gestion. En 2024, BCG estime que sa contribution aux revenus sera proche de 50 %. En revanche, la partie «active core» (gestion active cœur de portefeuille) ne représente plus que 19 % des revenus, pour 33 % des encours, une part qui devrait encore décliner à 17 % et 30 % en 2024. Quant aux ETF, dont la croissance des actifs fait couler beaucoup d’encre, ils ne rapportent que 6 % des revenus pour 21 % des actifs. Et cette part ne devrait pas évoluer, même si les encours augmentent à 23 % en 2024, selon les projections du BCG. En bref, «l’année 2020 ne sera pas facile pour le secteur, mais elle pourrait marquer le début d’une période charnière», estime BCG. «Après le crash de 2008, le secteur de la gestion d’actifs a profité d’un rebond de marché qui a été suivi par le plus long marché haussier de l’histoire. En 2020, les sociétés devront renouer avec les flux et la rentabilité en se basant sur les changements plus fondamentaux à leurs modèles d’affaires».
Natixis (groupe BPCE) a annoncé dans un communiqué, lundi, cesser de financer les projets dédiés, et les entreprises dont l’activité repose à plus de 25% «dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz de schiste». En outre, elle met en place un calendrier de sortie totale du charbon thermique avec une échéance à 2030 pour les pays de l’UE et de l’OCDE, et à 2040 pour le reste du monde. Elle annonce aussi décider de ne plus soutenir les entreprises qui développent de nouvelles capacités de centrales à charbon ou de mines de charbon thermique. En 2017, Natixis avait décidé de cesser les financements de projets dédiés et les financements d’entreprises actives dans les sables bitumineux et les pétroles lourds.
Le nouveau directeur général "Advocacy" du CFA Society France, Bernard Coupez, dévoile à Newsmanagers les contours des réponses de l'association à la consultation de la Commission européenne sur la révision de la directive Mif 2.,
M&G Investments s’associe à Sanso Investment Solutions pour le lancement de l’offre «M&G by Sanso», son premier mandat de gestion à destination des family office géré par Sanso IS. Le family office Fair/e est le principal sponsor de cette initiative et bénéficie à ce titre d’une exclusivité temporaire au profit de ses clients. Lancé le 1er avril dernier, le mandat «M&G by Sanso» associe le savoir-faire de Sanso IS en matière de gestion sous mandat, de sélection de fonds et de gestion diversifiée et celui de M&G en termes d’allocation d’actifs globale sur les actions, les obligations et les devises. M&G agit en tant que conseil de Sanso IS pour l’allocation et la sélection des fonds M&G. Les mandats gérés pour le compte des clients de Fair/e s’articulent autour de deux profils de risques. Un premier profil «modéré » dont l’exposition aux actions varie entre 0 et 30% et un profil plus dynamique dont l’exposition aux actions peut être comprise entre 40 et 100%. «M&G by Sanso» pourra être souscrit en compte titre et en assurance vie en France et au Luxembourg. « Cette solution d’investissement adressée aux clients d’un family office est une première pour M&G en France dans la mesure où nos mandats étaient jusqu’à présent réservés uniquement aux investisseurs institutionnels », a commenté Brice Anger, directeur général de M&G France.
La filiale de La Banque Postale accuse une baisse de 30% de son chiffre d'affaires en épargne et retraite en France à fin mars. Elle travaille à des produits plus sécurisés.
Dans le cadre de la mise en place du groupe de travail sur le développement d’une couverture assurantielle des évènements exceptionnels souhaité par Bercy, la CNCEF Assurance a rendu sa copie cette semaine auprès de Lionel Corre, sous-directeur des assurances à la direction générale du Trésor et de Valéria Faure-Muntian, députée qui préside le groupe d’étude Assurance rassemblant des parlementaires de l’Assemblée Nationale et du Sénat.
La collecte du Livret A a atteint un niveau «historique» en avril en pleine crise du Covid-19, a déclaré hier Éric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts, estimant ce montant «excessif». En avril, le taux de collecte devrait être compris «entre 5 et 10 milliards» d’euros, a affirmé le dirigeant sur BFM Business, ce qui lui semble logique car les Français «n’ont pas pu consommer normalement puisque les magasins étaient fermés». En mars, le livret A avait déjà enregistré largement plus de dépôts que de retraits, portant la collecte mensuelle à 2,71 milliards d’euros, au plus haut depuis 2009. Les chiffres officiels d’avril sont attendus mercredi prochain.
L’administration fiscale ne peut pas invoquer la simulation pour requalifier l’opération en donation, Elle doit respecter la procédure de l’abus de droit au risque, le cas échéant, d’encourir l’annulation
es amateurs de vin qui vendent des bouteilles de leur collection doivent s’assurer de la fiscalité liée à leurs gains, Selon les circonstances, l’activité peut en effet relever des bénéfices industriels et commerciaux et être soumise à TVA