Marc Renaud, fondateur et directeur général de Mandarine Gestion, explique ce qui l'a motivé à déléguer ses fonctions de directeur des investissements et la façon dont la société de gestion compte renouer avec la croissance de ses encours.,
Les assureurs devront fournir des projections à 3 ans du montant des fonds propres et du ratio de solvabilité dans un scénario de forte dégradation et de taux bas.
Treize ans après avoir fondé Mandarine Gestion, Marc Renaud fait un petit pas de côté. Le gérant star vient de confier la direction de la gestion («chief investment officer») à Adrien Dumas, son actuel responsable de l'équipe «croissance». Marc Renaud reste responsable de la gestion Value et gérant actions du fonds Mandarine Valeur.
Les SCPI ont signé en 2020 une année record malgré le contexte. Jean-Marc Coly revient sur cet exploit mais aussi sur les risques qui pèsent toujours sur le marché immobilier
Depuis le début de l’année, les indices européens sous-performent leurs homologues américains. Comme en 2018, en 2019 et en 2020. Alors, les actions européennes sont-elles condamnées à pâtir ad vitam de la comparaison avec leurs homologues outre-atlantique ? Pas forcément. Dans le contexte du retour à meilleure fortune après la pandémie et d’une rivalité exacerbée entre la Chine et les Etats-Unis, l’Europe a sa carte à jouer.
La crise du Covid-19 va profondément modifier les allocations d’actifs, pour encore quelques temps, selon les résultats de l’enquête mondiale annuelle de Natixis Investment Managers sur les sélectionneurs de fonds. Et l'émergence de déséquilibres les poussent à chercher plus de risque, notamment au sein de gestions actives, après des années de croissance des fonds passifs. Le premier constat des répondants, qui représentent 12.700 milliards de dollars d’actifs, est que le covid a provoqué un changement de régime. Ainsi, 60% des acheteurs professionnels de fonds estiment que la situation est là pour durer, et deux-tiers pensent l'économie mondiale ne se rétablira pas en 2021. Mais si 60% des répondants estiment que les politiques prises dans leurs pays respectifs ont été inefficaces jusqu’ici pour contrer la pandémie, du point de vue économique, ils sont toutefois confiants (80%) dans les capacités des banques centrales à soutenir le marché en cas de nouveau ralentissement. Les risques anticipés par les sélectionneurs de fonds sont donc, cette année encore, portés sur les mêmes indicateurs, avec la volatilité en tête des réponses (49%), suivie par les taux négatifs (39%), l’inflation (37%), le resserrement du crédit (34%) et les problèmes de liquidité (25%). Et la quasi-totalité des professionnels interrogés (94%) s’attend à une correction sur les marchés, sans toutefois être d’accord sur les classes d’actifs qui seront touchées (voir graphique). Les valeurs technologiques et les cryptoactifs sont les segments les plus susceptibles de se retourner, selon les personnes interrogés, à l’inverse de l’univers du non-coté. Graphique tiré de l'étude «2021 Professional Fund Buyer Outlook», par Natixis IM Dans ce contexte, les positions offensives sont privilégiées. Les sélectionneurs vont augmenter légèrement leurs positions en actions, à 45,6% (+1,4 point), et dans les alternatifs (16,2%, +1,3 point), et baisser la part des obligations à 31,6% (-2,4 points) et du cash (5,3%, -0,5 point). Considérant que la value va surperformer la croissance cette année, ils sont également trois sélectionneurs sur cinq à privilégier les petites capitalisations par rapport aux grandes. La surperformance attendue des marchés émergents par rapport aux marchés développés se situe au même niveau. De ce fait, les stratégies actives continuent d'être plébiscités. Ils sont 83% à penser que les conditions de marché en 2021 favorisent ce type de gestion. Et ils sont encore 72% à les préférer aux ETF, tandis que 59% pensent augmenter la part de fonds actifs dans leurs buy-lists. La performance va également provenir du non coté, puisqu’ils sont 50% à vouloir augmenter la part de fonds de private equity. Ils sont toutefois 63% à craindre que ce segment soit touché par un afflux trop important d’argent, qui renchérirait les coûts des acquisitions, et en même temps, ils sont 54% à avoir peur d’une crise de liquidité. Enfin, le grand gagnant de 2020 reste toutefois l’ESG, avec 77% des interrogés qui déclarent vouloir augmenter leur part dans les buy-lists. Ils sont aussi 65% à vouloir augmenter l’achat d’obligations vertes, quand l’allocation obligataire dans son ensemble est en recul. L'étude complète est disponible ici.
Elaboré autour d’un Plan d’Épargne Inter-Entreprises (PEI) et d’un Plan d’Épargne Retraite Inter-Entreprises (PERI), le produit permet d’alimenter les 3 compartiments (individuel, collectif, catégorie) par des versements nouveaux.,
Fin janvier, Blaise Matuidi expliquait, à l’occasion d’une conférence en ligne Arkéa Investment Services, pourquoi il était primordial de « concilier performance sportive et patrimoniale ». Le groupe bancaire et le footballeur n’ont pas tardé à formaliser leur terrain d’entente. Puisque, à ses yeux, « préparer l’après-carrière devrait être la priorité de tous les sportifs professionnels », Blaise Matuidi ne se contentera pas de profiter passivement d’une préretraite dorée au soleil de Miami : il devient ambassadeur de F1rst Business Coach. Une toute nouvelle expertise de conseil en gestion de patrimoine dédiée aux sportifs professionnels, proposée conjointement par Arkéa Banque Privée et Izimmo, spécialiste de l’immobilier au sein d’Arkéa. Foi d’ambassadeur, « pour être performant sur le terrain, il faut être serein dans sa vie ».
La proposition de loi relative àla réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et en services de paiement vient d'être adoptée par le Sénat. Pour mémoire, le projet de réforme, déposé le 14 janvier 2020 par la députée Valéria Faure-Muntian et les membres du groupe la République en Marche de l’Assemblée nationale, a pour objet d’assurer une régulation effective des activités de courtage d’assurance et d’intermédiaires en opérations de banque et services de paiement (IOBSP). «Ces activités se sont développées ces dernières années, mais les courtiers et les IOBSP ne sont pas soumis au contrôle permanent de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Or des dysfonctionnements ont été relevés, notamment en matière de commercialisation de contrats de complémentaire santé ou de médiation», précise le Sénat dans un communiqué.
Pour que la désignation de la clause bénéficiaire soit optimale et pérenne dans le temps il est important de prendre en considération trois éléments clefs...
La Cour d’appel de Paris a condamné un locataire commerçant à payer l’intégralité des loyers et indemnités d’occupation pendant les périodes de fermetures administratives.
Attention, investir en actions présente des risques. Quelques jours après l’affaire GameStop, et « bien que les règles et les structures du marché soient différentes dans l’Union européenne, on ne peut exclure que des circonstances similaires se produisent également » en Europe, prévient l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) dans un communiqué publié mercredi après-midi. Selon elle, GameStop a montré « une très forte volatilité de certaines actions américaines, liée à une accumulation importante de positions courtes nettes et à une action concertée de certains investisseurs particuliers, sur la base d’informations partagées sur les médias sociaux ». Or, « La volatilité des prix augmente le risque de perte pour les investisseurs », rappelle l’Esma, encore plus lorsque des « stratégies de négociation impliquant un effet de levier » sont mises en place.