Estelle Castres succède à Stéphane Lapiquonne, qui se concentrera sur ses fonctions de responsable de la durabilité pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) qu’il occupe depuis juillet 2021. Elle sera basée à Paris et rattachée à Christian Hyldahl, directeur de BlackRock pour l’Europe continentale. La nouvelle directrice générale sera en charge de piloter la stratégie et la croissance de BlackRock dans la région FraBeLux et rejoindra le comité exécutif de BlackRock pour la région EMEA ainsi que celui de l’Europe continentale.
Le recours pour excès de pouvoir de la Fnaim, l'Afil et l'Anacofi-Immo visait l'encadrement des frais et commissions pratiqués dans le cadre des montages financiers visant le bénéfice du dispositif fiscal.
La pierre-papier semble pour l'instant protégée des soubresauts de la guerre, mais l'immobilier commercial pourrait bien être touché par ses conséquences macro-économiques. , Avec Guillaume Arnaud, président du directoire de Sofidy.
S’il est relativement peu exposé aux deux pays, le secteur de l'assurance subira les retombées économiques et le risque cyber accru liés à l'affrontement.
L’Autorité des marchés financiers a publié ce vendredi un communiqué appelant à la vigilance des sociétés de gestion de portefeuille (SGP) suite aux développements du conflit russo-ukrainien et notamment les sanctions prononcées par l’Union européenne à l’encontre de personnes ou d’entités russes. Elle demande aux gestionnaires de lui faire part sans délai de tout problème significatif pouvant affecter leurs activités. L’AMF les rappelle aussi à leurs devoirs concernant les sanctions applicables en France vis-à-vis des personnes et entités russes concernées. Des sanctions qui concernent non seulement les relations d’affaires existantes ou à venir, mais également la possibilité d’acquérir et de céder certains nouveaux titres d’émetteurs publics russes. «Au-delà de l’ajout de nouveaux individus et entités dans les systèmes existants des SGP pour bloquer toute la souscription à des placements collectifs ou toute fourniture de service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, les acteurs doivent passer en revue l’impact de ces mesures sur les passifs des fonds pour lesquels ils disposent d’informations sur les détenteurs finaux, ainsi que sur leurs clients et plus largement sur l’ensemble des individus et entités déjà en relation d’affaires avec la SGP. Il est rappelé que la mise en œuvre des mesures de gel des avoirs ne relève pas d’une approche par les risques mais d’une obligation de résultat. Dès lors qu’un client ou une relation d’affaires fait l’objet d’une mesure de gel des avoirs, la mesure doit être appliquée sans délai», précise l’AMF. Concernant la valorisation et la liquidité des expositions directes ou indirectes liées à des actifs russes, le régulateur demande aux SGP de prendre les mesures nécessaires pour la gestion du risque de liquidité de leurs fonds concernés. «Il est donc attendu des acteurs qu’ils anticipent l’évolution des conditions de marché et qu’ils fassent preuve de prudence dans leurs hypothèses de liquidité sur ces expositions», indique l’AMF. Plusieurs gestionnaires dont Amundi et BNP Paribas Asset Management ont suspendu les opérations de certains de leurs fonds et fonds indiciels cotés exposés à la Russie. Par ailleurs, le régulateur leur demande la plus grande vigilance quant à l’accroissement du risque d’incident de cybersécurité.
Les conséquences de la guerre sur les placements sont encore imprévisibles, mais ses impacts macro-économiques pourraient toucher de plein fouet bailleurs et locataires.
Un projet de décret présidentiel est en cours de préparation, alors que de nombreux investisseurs et entreprises prennent leurs distances avec la Russie.
Alors que le marché a frôlé les 2milliards d’euros de collecte l’an dernier, un nouveau règlement européen force les plateformes à marquer le pas. Pour contourner les difficultés, elles multiplient les opérations de diversification et se rapprochent des sociétés de gestion d’actifs.
De manière régulière, le recours aux ETF est mis en avant pour une question de coût. C’est oublier la prestation de conseil qui doit être appréciée à sa juste valeur
Le baril de Brent a dépassé les 110 dollars alors que le marché craint de fortes perturbations des ventes d’or noir de la Russie, deuxième exportateur mondial.
Le gérant, à l'achat sur les devises émergentes et à la vente sur les emprunts d'Etat européens, a vu certains de ses fonds perdre jusqu'à 15% en un jour.