Le fonds de private equity dédié aux sociétés biopharmaceutiques signe une année 2022 active, avec six investissements, deux refinancements et une sortie.
Private Assets sera intégrée à BNP Paribas Asset Management et représentera au total plus de 30 milliards d'euros d'encours gérés et conseillés, sur les 490 milliards d’euros que gère la société, et plus de 600 milliards en prenant aussi en compte les actifs conseillés.
Co-gérant du cabinet Noveliance et conseiller du président de Planète CSCA, Richard Restuccia débutera un mandat de deux ans à la tête de l'organisme pour le registre unique dès janvier 2023.
La société de gestion H2O AM a adressé ce weekend un courriel pour répondre à la demande de certains clients, dont Newsmanagers a pu se procurer une copie. Cette missive contient des «éclaircissements factuels» par rapport à des «commentaires divers et variés,souvent inexacts», ce qui fait référence, selon une source interne, à des éléments diffusés dans la presse. Le premier point concerne l’alignement des intérêts entre H2O AM et les porteurs de parts de fonds cantonnés. La société de gestion assure avoir «elle-même investi une partie de sa trésorerie sur un fonds aujourd’hui en liquidation et a renoncé à des commissions de sur-performance permettant de réduire la taille de certaines SP (side pocket pour fonds cantonnés, ndlr). Dans ce cadre, pratiquement 300 millions d’euros ont été mobilisés». Le deuxième point a trait à la constitution de réserves de près de 200 millions d’euros, que la société présente comme étant «à l’origine au bénéfice de ses clients investis dans les fonds cantonnés». Le troisième et dernier point dit que H2O AM « compte traiter tous les porteurs de parts de SP de manière égalitaire».
Les opérations de rapprochement entre acteurs français de la gestion d’actifs connaissent un nouvel épisode. La société de gestion Trusteam Finance a annoncé lundi soir la signature d’un protocole d’accord en vue du rachat de sa concurrente Gaspal Gestion. Cette acquisition permettra à Trusteam Finance de franchir le cap du milliard d’euros d’encours, selon un communiqué. La société de gestion revendiquait un peu plus de 830 millions d’euros au 31 décembre 2021. Elle avait dépassé le milliard d’euros en 2017, mais les encours ont reculé depuis. Gaspal Gestion gérait de son côté plus de 600 millions d’euros d’actifs à fin décembre 2021. Fondée en 2000, Trusteam a basé son processus de gestion sur le concept de la satisfaction client. La société gère huit fonds et compte vingt-quatre collaborateurs, selon son site Internet. Gaspal Gestion a de son côté été créée en 2006 par Christian Ginolhac, ancien directeur général de la Banque Vernes. La société aligne sept fonds. «L’expertise obligataire et le process d’investissement sur les stratégies dividendes des entreprises de Gaspal Gestion sont des atouts pour la croissance future de Trusteam», commente le président de Trusteam, Jean-Sébastien Beslay. En prenant le contrôle de Gaspal, Trusteam concrétise ses projets de croissance externe. «Trusteam Finance veut participer à la concentration actuelle du secteur de la gestion d’actifs», avait confié Jean-Sébastien Beslay à NewsManagers, en marge de la conférence annuelle de la société de gestion qui se déroulait en février 2020, juste avant la pandémie de Covid-19. Dans un communiqué, Trusteam a réaffirmé son ambition de dépasser les 2 milliards d’euros d’encours d’ici à 2025 et de disposer de quatre fonds de plus de 100 millions d’euros d’actifs en 2023. L’opération doit être finalisée au cours du premier trimestre 2023.
Microsoft va acquérir 4% du London Stock Exchange dans le cadre d'un contrat de 10 ans dans le cloud. AWS et Google ont ouvert la voie avec le Nasdaq et le CME.
Visée depuis 2018 par une enquête concernant notamment du blanchiment d'argent, la plateforme d’échange de cryptomonnaies pourrait bientôt être inculpée. Mais les procureurs fédéraux seraient divisés la conduite à tenir.
Le gestionnaire d’actifs annonce les nominations d’Edouard Jozan et Malie Conway au sein de l’équipe distribution. Ils prendront leurs fonctions dès le 1er janvier prochain.
L'année 2023 va être complexe pour les Français qui investissent dans le neuf ou l’ancien. Secteur de poids dans notre PIB, ce dernier pourrait être victime de la stagflation dont risque également de souffrir notre modèle économique.
Si la classe d’actifs conserve tout son attrait auprès des investisseurs, ces derniers doivent revoir leur allocation. Une aubaine pour le marché secondaire.
Dans un rapport intitulé «Peer review» consacré aux pratiques de régulation entourant la relocalisation de sociétés financières post-Brexit sur le continent, l’autorité européenne de régulation, l’Esma, constate que des différences d’approche ont persisté entre les régulateurs nationaux en matière d’autorisation de relocalisation d’entités et d’activités du Royaume-Uni vers l’Union européenne (UE). Deux domaines sont analysés dans ce rapport: la gouvernance et les exigences fixées pour les entreprises qui se relocalisent. Et le rapport s’intéresse plus particulièrement à trois types d’entreprises : celles fournissant des services et des activités d’investissement (entreprises MiFID), les plateformes de négociation et les gestionnaires de fonds. Concernant en particulier les gestionnaires de fonds, le rapport se focalise sur les quatre pays identifiés comme ayant le plus accueilli de sociétés de gestion relocalisées: la France, le Luxembourg, l’Irlande et les Pays-Bas. L’Esma constate que les pratiques de surveillance des autorités nationales de contrôle (ANC) de l’Irlande, du Luxembourg et des Pays-Bas ne répondaient pas aux attentes.Dans ces pays, les autorités nationales «ont autorisé des entreprises candidates (à la relocalisation) pour lesquelles le nombre global de cadres supérieurs et de ressources humaines et techniques semblait insuffisant. Seule une ANC, celle de la France, a pleinement répondu aux attentes des autorités de surveillance en termes d'évaluations prudentielles concernant l’adéquation des cadres supérieurs et des ressources humaines et techniques», écrit le rapport. Aucune des quatre autorités ne répond en revanche aux attentes des autorités de surveillance en ce qui concerne les dispositions d’accords de délégation. Selon l’Esma, aucune des ANC «n’a effectué un examen complet des accords de délégation, en particulier des raisons objectives de la délégation et du respect des exigences de due diligence». L’Esma s’est aussi penchée sur la surveillance de l’activité des services de marque blanche («white label»), en particulier pour le Luxembourg et l’Irlande, les deux autres pays ayant indiqué n’avoir aucun prestataire de services de marque blanche ou que les prestataires de services de marque blanche situés dans cet État membre n'était pas lié au Brexit (en l’occurrence en France). L’Esma estime que l’Irlande «a mené un travail de surveillance conforme aux attentes en matière de surveillance, mais que le Luxembourg n’a pas surveillé spécifiquement ce secteur au cours de la période de surveillance, (...) et n’a donc pas été en mesure de fournir des informations précises sur les activités supplémentaires liées au Brexit». Néanmoins, l’autorité de contrôle du Luxembourg a mené une enquête au deuxième trimestre de 2021 (après la période d’examen) sur les gestionnaires de fonds d’investissement fournissant des services en marque blanche, en se concentrant sur l’augmentation de l’activité et les investissements en ressources humaines et techniques.
Sigma Gestion a conclu un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers (AMF) par lequel la société s’engage à régler 120.000 euros au Trésor Public. Cette transaction fait suite à une enquête au cours de laquelle ont été relevés plusieurs manquements de la société de gestion. En premier lieu, celle-ci pourrait ne pas avoir respecté sa procédure d’agrément et son programme d’activité en investissant dans des sociétés à prépondérance immobilière par le bais de deux sociétés dont elle assure la gestion. Ensuite, l’AMF a constaté «des déficiences relatives à la procédure de valorisation, la méthodologie de valorisation et le contrôle du processus de valorisation». Enfin, l’AMF a constaté des manquements dans les procédures de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Outre la somme versée, Sigma Gestion s’engage«dans les meilleurs délais et au maximum dans un délai de 7 ans permettant de préserver les intérêts économiques et fiscaux des investisseurs», à procéder à la gestion extinctive de l’activité immobilière mise en cause.
Jeremy Hunt a présenté sa réforme, loin du Big Bang annoncé, qui contient 30 mesures diverses visant à améliorer l’attractivité et la compétitivité du Royaume-Uni.
Conserver des vins de qualité en vue de se constituer une cave nécessite de prendre quelques précautions. Le vin est un produit du terroir qui a nécessité beaucoup de savoir-faire lors de son élaboration. Mais sans conditions de stockage optimales, un grand vin risque de perdre toutes ses qualités gustatives… et sa valeur marchande.
Les fonds thématiques sont faits pour s'inscrire durablement dans le paysage. Et cela tombe bien, leurs performances sont pour certains d'entre eux, très convaincantes...
Encore une petite semaine pour les sorties de nouveaux fonds. A noter la naissance d'un fonds "bien-être". Après celui du plaisir la semaine dernière, un nouveau filon ?
La principale mesure proposée : contraindre tous les prestataires de services sur cryptoactifs, à signaler aux autorités fiscales les transactions effectuées.
L’agence de notation crédit Moody’s estime que les taux de croissance des encours des gérants seront encore mis à l’épreuve au premier semestre de l’année prochaine.
Un évènement. Vingt-deux ans après sa dernière révision, le taux de rémunération du plan d’épargne logement (PEL) s’apprête à être revu. Il passera à 2 % pour les PEL ouverts à compter du 1er janvier prochain, contre 1 % aujourd’hui. Bruno Le Maire, qui a annoncé ce jour cette révision s’est rangé à l’avis du Gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, fondé sur la formule de calcul du taux du PEL. Le ministre de l’Economie a indiqué qu’il s’agissait d’un nouveau soutien à l’épargne des Français s’inscrivant par ailleurs dans un contexte de remontée des taux d’intérêt des prêts immobiliers.