Les marchés financiers ont rattrapé, en un peu moins de deux mois, une bonne partie des pertes enregistrées depuis le début de l’année. La semaine qui s’ouvre s’annonce cruciale pour la poursuite, ou non, du rallye boursier.
Laetitia Geneste et Loïc Le Foll sont tous deux promus au sein du groupe de protection sociale et intègreront le comité exécutif à compter du 1er décembre.
Emmanuel Sales, président de la Financière de la Cité revient sur les causes et les conséquences de l'inflation dans nos économies et sur la façon de s'en prémunir. En optant notamment pour les fonds les mieux adaptés à la situation et en diversifiant vraiment son patrimoine financier...
La société de gestion regrette "la sévérité des sanctions requises par le Collège de l’AMF, injustes et disproportionnées au regard du dossier et des conclusions du rapporteur".
La Financière de l’Echiquier a de nouvelles ambitions pour son activité de gestion privée globale. La société de gestion a décidé de créer une nouvelle identité pour répondre aux besoins de sa clientèle privée. Baptisée Echiquier Gestion Privée, l’entité compte s’appuyer sur des stratégies patrimoniales personnalisées ainsi que sur la disponibilité de ses équipes. Ces services seront accessibles via son site internet dédié. Bertrand Merveille, directeur général délégué de La Financière de l’échiquier et désormais directeur d’Echiquier Gestion Privée, devra diriger une équipe de 25 personnes qui sera elle-même en charge de près de 8.000 clients et de deux milliards d’euros d’encours conservés. Le nouveau patron souhaite d’ici cinq ans, «faire passer de deux à trois milliards d’euros la conservation de ses clients privés grâce notamment à une offre patrimoniale enrichie», nous apprennent nos confrères de l’Opinion. Evolution de l’offre «Avec l’accélération des encours conservés, dans un contexte complexe pour les investisseurs, le moment était propice pour lancer Echiquier Gestion Privée (…)», explique Bertrand Merveille. L’évolution de l’offre a vocation à servir un accompagnement global grâce à des expertises plurielles et doté d’un conseil patrimonial personnalisé. «La Financière de l’Echiquier étoffe ainsi ses savoir-faire historiques forgés sur les marchés financiers, par nature exigeants, d’expertises diversifiées telles que les produits garantis ou encore l’immobilier, permettant de répondre à toutes les problématiques rencontrées par les investisseurs», indique la société de gestion dans une note.
Elle a réaffirmé dans deux arrêts que les locataires commerciaux d'une résidence de tourisme étaient tenus de payer leur loyer pendant la période d'interdiction de recevoir du public.
L’ACPR a approuvé la demande d’agrément d’Ageas France afin de créer un Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS). L’entité dédiée à cette activité se nomme Ageas Retraite.
Trois groupes de travail réuniront des professionnels et experts immobiliers en tout genre. Avec l’objectif d’éviter un énième rapport sur le logement qui tombe aux oubliettes.
Les personnes ayant signé un engagement d’achat avant le 31 décembre pourraient bénéficier de trois mois de plus pour concrétiser leur projet et bénéficier des taux de réduction actuels. Voté par le Sénat, l'amendement doit à présent passer par l’Assemblée nationale.
Retour sur le contrôle des fintechs et insurtechs et sur le rôle des autorités de tutelle qui s’étend de l’agrément à la potentielle sanction de radiation.,
Le Collège de l'AMF a requis une sanction record de 75 millions d'euros contre la société de gestion, et de 18 millions contre ses dirigeants, avec interdiction d'exercer pour son fondateur Bruno Crastes.,
En cas de victoire dans le procès au civil à venir, les membres du Collectifs Porteurs H2O ne devraient sans doute pas repartir les mains vides. La société de gestion H2O AM a provisionné quelques 500 millions d’euros pour faire face à d’éventuelles amendes et indemnisations de porteurs de parts, a révélé l’un de ses dirigeants ce vendredi 25 novembre devant la Commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), dans le cadre des poursuites liées aux investissements dans les obligations illiquides de sociétés liées à la holding Tennor. H2O AM a, d’une part, mis de côté 299 millions d’euros pour financer un futur plan de remédiation, a expliqué Loïc Guilloux, le président de la structure H2O AM Europe, chargé du dossier des side pockets. Ce plan est financé à hauteur de 166 millions d’euros par des commissions de performances tirées de deux fonds et non-distribuées en 2019, et de 133 millions d’euros via des dividendes non-versés qui ont été placés dans un fonds d’investissement interne lancé en juillet 2019. D’autre part, un compte a été mis en place dans le cadre de l’accord de dénouement du partenariat entre H2O AM et son ancien actionnaire majoritaire Natixis, qui détient encore quelques 23% du capital. Ce compte, doté de 200 millions d’euros et financé chaque année par H2O AM sur la base d’un pourcentage du chiffre d’affaires global, doit servir à payer de possibles amendes et indemnisations de porteurs. Il pourrait déjà bientôt être ponctionné si la Commission des sanctions de l’AMF infligeait une sanction pécuniaire à la société de gestion. Le Collège de l’AMF, l’autorité chargée de la poursuite, a requis ce vendredi 25 novembre une amende de 75 millions d’euros contre la société. Les sommes provisionnées par H2O AM ne suffiront donc pas, à elles seules, à couvrir la valeur initiale des obligations cantonnées d’environ 1,6 milliard d’euros, ni la dernière valorisation des side pockets de 1,07 milliard d’euros à fin septembre. Un remboursement par Tennor, même partiel, reste possible. L’homme d’affaires allemand Lars Windhorst, à qui la holding appartient, a promis fin août un paiement de 550 millions d’euros à H2O AM, financé par la croissance des réserves de trésorerie des différentes sociétés de la holding au premier semestre 2022. Tennor pourrait également peut-être utiliser l’argent frais issu de la vente du club de football du Hertha Berlin au fonds 777 Partners, réalisée la semaine dernière. Lars Windhorst s’est engagé à dévoiler prochainement les conditions financières de cette transaction. Sa holding avait investi 375 millions d’euros dans le club depuis l’achat de près 65% du capital en 2019. Mais rien pour l’instant n’indique qu’il serait prêt à utiliser les fonds perçus pour rembourser ses créances.
De nombreuses entreprises françaises ont déjà essuyé des pertes importantes liées à la chute de FTX. Certaines chercheraient à lever de l'argent pour dégager des liquidités.
L’Autorité des marchés financiers sort le bazooka contre H2O AM et ses dirigeants. Le collège du gendarme boursier a requis vendredi une amendede 75 millions d’euros ainsi qu’un blâme contre la société de gestion, qui avait dû geler plusieurs de ses fonds en 2020 après avoir investi dans des actifs illiquides liés au sulfureux financier allemand Lars Windhorst. Il s’agit d’une sanction record dans les annales de l’AMF. Les deux cofondateurs de H2O AM, Bruno Crastes et Vincent Chailley, ne sont pas en reste. Le premier encourt une amende de 15 millions d’euros, le maximum prévu par la loi,ainsi qu’une interdiction d’exercer une activité de gérant oude dirigeant d’une société de gestion pendant 10 ans en Europe. Le second écoperait d’une amende de 3 millions d’euros et d’un blâme si la commission des sanctions suit les réquisitions du collège. Affilié de Natixis IM, H2O AM a piégé des milliers d'épargnants en gelant des fonds investis en obligations illiquides du groupe Tennor, lié à Lars Windhorst. Un article du Financial Times, en juin 2019, avait révélé ces liens, déclenchant des retraits massifs. L’affaire a pesé lourd dans le départ du directeur général de Natixis, François Riahi, un an plus tard, remplacé par Nicolas Namias. Le collège de l’AMF reproche à la société de gestion d’avoir violé les règles d’investissement figurant dans les prospectus de ses fonds. H2O AM a aussi cassé le ratio d’emprisequi interdit à un fonds de détenir plus de 10% d’un même actif. L’asset manager a enfin mené des opérations d’achat/vente avec Tennor sur les titres émis par la galaxie Windhorst, une pratique jugée illicite.
Retour sur une catégorie phare dont six des dix premiers fonds affichaient sur un an début septembre des performances positives, et une moyenne à -17.47%. Moins de trois mois plus tard, le tableau n'est plus aussi séduisant...
Les superviseurs européens vont lancer au cours du deuxième semestre 2023, une action de surveillance commune sur les risques liés à la durabilité et les informations à fournir.
A la suite de la mise à jour de sa doctrine précisant ses exigences sur le fonctionnement des outils de gestion de la liquidité dans les organismes de placement collectif (OPC) et à la suite de l’homologation des modifications de son règlement général, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie une deuxième mise à jour de sa doctrine sur les outils de gestion de la liquidité. Ces éléments prévoient de nouvelles obligations en l’absence d’introduction, dans la documentation réglementaire des OPC, d’un mécanisme de plafonnement des demandes de rachat (gates) et/ou d’un mécanisme permettant de compenser ou réduire les coûts de réaménagement du portefeuille supportés par l’ensemble des porteurs à l’occasion des souscriptions et de rachats (swing pricing ou droits ajustables acquis). L’AMF veut, avec ces mesures, inciter les sociétés de gestion à doter les OPC qu’elles gèrent de tels outils.
Artémis courtage, spécialiste du courtage en crédit immobilier et assurance emprunteur acquiert son franchisé AJN courtage, courtier en crédit immobilier. Cette opération de croissance externe porte le chiffre d’affaires d’Artémis Courtage à 50 millions d’euros et la dote de cent points de vente sur le territoire.
Si leur chiffre d’affaires total a progressé en 2021, l’AMF constate une forte concentration des 50 premiers acteurs du marché qui représentent près de 50% des richesses.