Après la faillite de FTX qui ne tenait pas de manière rigoureuse ses comptes selon ses liquidateurs, les plateformes d'échanges tentent de rassurer leurs utilisateurs en publiant des preuves de réserves.
A partir du 1er janvier 2023, un site unique et un registre unique centraliseront et consigneront les formalités des entreprises pour simplifier des démarches souvent prises de tête.
Inscrite dans la logique des objectifs de développement durable des Nation-Unis, l’allocation est accessible dans les mandats d’assurance vie à partir de 20.000 euros.
Paradoxe. Dans un contexte de marché houleux et alors que les investisseurs institutionnels freinent, la pierre papier ne manque pas de séduire les épargnants en s'imposant notamment au sein des contrats d'assurance-vie...,
Pressés par le temps et des concurrents tous azimuts, ils ne sont pas assez vigilants lors des visites et font souvent face à des mauvaises surprises une fois installés.,
Membre du directoire d'Oddo BHF et responsable du métier banque privée pour le groupe, Joachim Häger revient sur les raisons qui ont conduit au rachat de Quilvest. A l’aune d’une consolidation dans l’univers de la gestion de fortune, il expose la stratégie de sa maison.,
La société de gestion américaine Loomis, Sayles & Company («Loomis Sayles»), un affilié de Natixis Investment Managers, va prochainement lancer une filiale de gestion en France dénommée Loomis Sayles Capital Re. La structure est actuellement en discussion avec l’Autorité des marchés financiers en vue d’obtenir son agrément de gérant alternatif. Elle devrait être officiellement présentée au marché au début de l’année prochaine. Loomis Sayles Capital Re proposera des fonds d’investissement dédiés aux investisseurs institutionnels ayant des besoins importants de couverture de passifs, a expliqué ce mercredi son directeur général Stéphane Honig, dans une annonce sur LinkedIn concernant sa prise de fonction. Cette offre sera notamment adressée aux assureurs et aux caisses de retraite dans le monde, nous a précisé Loomis Sayles. La société n’a pas souhaité en dévoiler davantage, en raison du processus d’obtention d’agrément en cours. Stéphane Honig a pris la tête de l'établissement le 15 octobre dernier. Il était depuis trois ans directeur de la stratégie de Natixis et membre du comité exécutif. Auparavant, il a passé près de vingt ans chez BNP Paribas. Il y a commencé dans le commercial au sein de la filiale Cortal Consors pendant sept ans, avant de rejoindre la planification stratégique de BNP Paribas Investment Solutions (2007-2010). Il a pris ensuite la direction de la stratégie et du développement de BNP Paribas Luxembourg pendant deux ans, avant de s’installer pendant sept ans en Asie, d’abord comme responsable de la clientèle indienne de BNP Paribas Wealth Management APAC, puis comme responsable de la distribution banques privées et family offices en Asie pour BNP Paribas Global Markets. Ce diplômé d’HEC a, par ailleurs, intégré la promotion 2020 du programme Young Leader de la French-American Foundation. Loomis Sayles comptait 277,5 milliards de dollars d’encours sous gestion à fin septembre. Cette société de Boston, quasi-centenaire, a été rachetée en 2000 par la Caisse des Dépôts, avant de passer chez Natixis Global Asset Management en 2007 suite au rapprochement d’Ixis (ex-CDC IXIS) et Natexis.
La Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), régulateur luxembourgeois, a dévoilé, ce jeudi, un modèle de prospectus standardisé pouvant être utilisé par les gestionnaires d’actifs lors de la soumission d’une demande d’agrément d’un nouvel OPCVM. Le modèle de prospectus standardisé a été élaboré dans le but de faciliter la rédaction d’un prospectus conventionnel pour un projet de fonds OPCVM de complexité moyenne et de faciliter par la normalisation son examen par la CSSF lors du traitement d’un dossier de demande d’agrément, indique un communiqué. La CSSF précise que ce document ne doit pas être considéré comme une nouvelle exigence réglementaire ou comme un gage pour l’approbation du projet, le processus d’agrément actuel restant inchangé.
Seulement sept points séparent le meilleur des fonds investis en actions françaises de la moyenne de sa catégorie. De quoi voir une catégorie bien homogène et un environnement difficile dans une Europe en panne. A noter une grande variété dans les notations des meilleurs fonds sur un an...
La martketplace proposera trois offres d’investissement de la plateforme de cryptomonnaies à ses 1.200 CIF partenaires. L’annonce a été faite alors que Coinhouse a gelé les investissements sur ses Livrets Cryptos.
Pas moins de neuf nouveaux fonds cette semaine pour des opportunités à saisir. A une exception près, ils n'ont qu'un seul et même univers d'investissement. L'obligataire...
Le pays se hisse au 5e rang mondial dans la lutte contre les crimes en col blanc et ce malgré la facilitation d’octroi de prêts et de crédits durant la pandémie.
Le gendarme américain de la Bourse ne chôme pas et le fait savoir. La Securities and Exchange Commission a publié cette semaine un bilan flatteur des sommes recouvrées au titre d’amendes et de restitution au nom d’investisseurs. En 2022, la SEC a récupéré un record de 6,4 milliards de dollars, le montant «le plus élevé jamais enregistré dans l’histoire de la SEC», précise l’institution, en augmentation de 65% par rapport aux 3,8 milliards de dollars de l’exercice 2021. Les sanctions civiles ont représenté 4,2 milliards de dollars, «les plus élevées jamais enregistrées». Parmi les sanctions emblématiques de 2022 figure celle contre JPMorgan Securities, 15 autres courtiers et 1 conseiller en investissement pour des défaillances dans la maintenance et la préservation des communications par SMS effectuées sur les appareils personnels des employés. Au total ces sociétés se sont acquittées d’une amende de 1,2 milliard de dollars. La SEC se félicite aussi qu’en 2022 l’amende de 100 millions de dollars infligée à Ernst & Young pour avoir couvert certains de ses employés qui avaient triché à leur examen d’expertise comptable a constitué la plus grosse pénalité infligée à une société d’audit. Effet dissuasif Parmi les autres sanctions, le gendarme de la Bourse rappelle également le règlement de l’amende de 200 millions de dollars de Barclays, en plus des 161 millions restitués aux investisseurs. Il était reproché à la banque un défaut de contrôle interne l’ayant conduit à commercialiser pour 17,7 milliards de dollars de produits structurés de plus que ce qu’elle était autorisée à vendre. Enfin, Allianz Global Investors a été accusé par les autorités américaines d’un «prétendu stratagème frauduleux massif» qui cachait les risques de baisse de sa stratégie complexe de négociation d’options «Structured Alpha». La société a été condamnée à verser plus d’un milliard de dollars de pénalités à la SEC dans une affaire qui en aura coûté six à l’assureur. Si les records ont pour vocation d’être battus, ce n’est pas le cas ici, ou ce serait une mauvaise nouvelle pour l’Autorité. Ces amendes sont destinées à servir d’exemple. «Nous nous attendons à ce que les comportements changent», déclare la SEC dans un communiqué. Les sommes en jeu dans les amendes infligées pourront aider à ce que ce soit effectivement le cas.
Dans les tables rondes consacrées à la finance durable organisées lors des grands raouts du secteur financier, le constat des intervenants est souvent identique. Les milliards pour financer la transition énergétique vers un monde bas ou zéro carbone – décrétée comme la plus grande opportunité de l’industrie financière – ne sont pas suffisants, le coût nécessaire est estimé en milliards de milliards. Les produits qui peuvent jouer les intermédiaires entre financeurs et financés, eux, ne manquent pas pourtant. Les fonds «climat» n’ont même jamais été aussi nombreux selon une nouvelle étude publiée par l’agence de notation de fonds Morningstar. Morningstar dénombrait, à fin septembre 2022, au moins 1.140 fonds gérés activement et fonds indiciels cotés (ETF) ayant une politique d’investissement liée au climat contre 860 fin 2021. Sa définition du fonds climat englobe les fonds bas-carbone, les fonds climate conscious qui investissent dans les sociétés prenant en compte la transition énergétique dans leur stratégie et les mieux placées pour la transition, les fonds de solutions climatiques, les fonds d’obligations vertes ainsi que les fonds thématiques sur les énergies propres et technologies liées. L’agence de notation de fonds précise que près de 180 nouveaux fonds climat ont été lancés dans les neuf premiers mois de 2022 et qu’au moins 100 fonds, principalement en Europe, ont troqué leur stratégie initiale contre une stratégie climat ou ont ajouté des objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre alignés sur les accords de Paris. Les fonds climate conscious ont représenté 37% des lancements réalisés entre janvier et septembre, les fonds de solutions climatiques 31% et les fonds sur les énergies propres 17%. Encours en hausse seulement en Europe Les encours des fonds climat recensés par Morningstar ont chuté de 10% sur les neuf premiers mois de 2022, ressortant à 368 milliards de dollars, notamment en Chine (-27,4% d’encours) et aux Etats-Unis (-15,7%). Les encours des fonds climat en Europe diffèrent selon la devise utilisée pour le calcul. En dollars, ils ont diminué de 6,5% sur les neuf premiers mois de 2022 alors qu’en euros, ils ont progressé de 7,6% sur la période, terminant le mois de septembre 2022 à 309 milliards d’euros (contre 287 milliards fin 2021). La seule catégorie de fonds climat qui a vu ses encours croître en Europe cette année est celle des fonds climate conscious - qui ont attiré 30 milliards de dollars - atteignant 120 milliards de dollars fin septembre. Sur le marché européen, six des 10 plus gros fonds climat sont gérés par BlackRock ou son activité d’ETF iShares. Pictet Asset Management, Nordea Asset Management, Handelsbanken et DWS placent également un produit chacun dans ce top 10. La gestion passive est majoritaire avec six représentants dont trois qui ont troqué leurs indices ESG pour des indices climatiques. Ces derniers divisent les gérants comme l’a montré la récente tribune de BDL Capital Management sur le sujet.
Genesis est un acteur clé comme apporteur de liquidité pour le marché crypto. Les difficultés qu’il rencontre, directement liées à la faillite de FTX, font craindre la chute d’autres acteurs institutionnels.
Dans un contexte inflationniste et un climat financier instable, le private equity immobilier se retrouve désormais au coeur des contrats d’assurance-vie ou via un PEA au même titre que les autres placements collectifs immobiliers. Bien qu'offrant des avantages aux épargnants, il convient de bien connaitre cette classe d’actifs pour évaluer les bénéfices/risques avant de s’engager.,
Inter Invest Capital, société de gestion du groupe Inter Invest, change d’identité et devient Elevation Capital Partners. Spécialisée dans le non coté, la société gère plus de 260 millions d’euros, dont la moitié levée ces deux dernières années. Elevation Capital Partners lance parallèlement un nouveau fonds dédié aux investissements en Series B, le FPCI Elevation Growth, dont le montant de collecte cible est compris entre 100 millions et 150 millions d’euros. Elevation Capital Partners accompagne historiquement des start-ups et scale-ups opérant dans de nombreux secteurs d’activité, notamment la tech, le digital, l’e-commerce, le green business et les services. Ce fonds poursuivra cette stratégie multisectorielle en ciblant des sociétés innovantes, combinant croissance soutenue et rentabilité. Classé Article 8 au sens du règlement SFDR, le FPCI Elevation Growth intégrera une analyse ESG. Il investira en tant qu’actionnaire minoritaire, seul, en lead ou en follower, des montants jusqu’à 15 millions d’euros avec la capacité à suivre d'éventuels tours suivants.
Groupe Premium vient de recruter Julie Lespinas comme directrice de son offre financière. Elle arrive de la Banque Richelieu, dont elle était responsable des relations avec les clients professionnels depuis trois ans. Par le passé, elle a notamment travaillé près de trois ans chez Alienor Capital comme commerciale, et deux ans comme analyste actions chez Kepler Chevreux.
La forte reprise pourrait se poursuivre à court terme mais les risques de récession persistent et les banques centrales n’ont pas fini de relever leurs taux.
Les indices climatiques alignés sur la trajectoire des Accords de Paris, les fameux Paris Aligned Benchmarks, sont trompeurs selon Laurent Chaudeurge, co-gérant du fonds BDL Transitions et porte-parole de la gestion de BDL Capital Management. Dans une tribune diffusée ce mardi, l’intéressé s’en est pris à la «simplification illusoire et dangereuse» de la lutte contre le réchauffement climatique personnifiée par les indices climatiques. Il dénonce le fait que l’objectif de ces indices est avant tout de réduirel’intensité des émissions de gaz à effet de serre alors que la Terre a besoin d’une réduction absolue des émissions. Laurent Chaudeurge en déduit que les Paris Aligned Benchmarks ne peuvent satisfaire leur promesse alors que dans le même temps, le montant absolu des émissions de CO2 monte et le réchauffement climatique s’aggrave. Le co-gérant du fonds BDL Transitions souligne quepour promettre une intensité d’émissions inférieure de moitié à l’économie dans son ensemble, ces indices excluent la plupart des entreprises actives dans le charbon, le pétrole, le gaz naturel ainsi que les utilities dont l’intensité carbone est supérieure à 100 gCO2/KWh. Il voit «une aberration» dans le fait que «les secteurs les plus émetteurs de CO2peuvent continuer à émettre autant, voire plus, sans que cela n’ait d’incidence sur la promesse des indices climatiques». « Pour tenir la promesse d’une réduction de l’intensité des émissions de 7% par an, les gestionnaires de ces indices construisent des algorithmes qui optimisent le poids des entreprises en fonction de leurs émissions. En « assemblant le puzzle différemment », il est ainsi possible de tenir cette promesse sans qu’aucune entreprise de l’indice ne baisse son intensité de 7% par an, encore moins ses émissions absolues.Pour résumer, ces indices climatiques, en voulant trop simplifier les choses, avancent des promesses qui sont trompeuses. En suivant ces indices pour se donner bonne conscience, l’investisseur se cache les yeux et se bouche les oreilles pour ne pas voir le problème. C’est un comportement dangereux car il retarde la gestion efficace du réchauffement climatique», écrit-il. Face aux indices climatiques qu’il qualifie aussi de «fictifs», le porte-parole de la gestion de BDL Capital Management leur préfère le dialogue, le vote et le dépôt de résolution.
Carmignac a annoncé ce 15 novembre la promotion de Joffrey Planque au poste de directeur régional en charge des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGP) à Paris et pour les régions Nord et Est au sein de l’équipe développement commercial France. Il est entré chez Carmignac en 2016 en qualité de spécialiste produits obligataires.