Ils disposent de 71,4 milliards d’euros de provisions pour participation aux bénéfices, soit 4,87% de rendement en réserve, selon les données du site Good Value for Money.
Sylvain Pellerin, qui évoluait au sein de l'équipe d’analyse et de sélection de fonds de Fundquest Advisor depuis 11 ans, a rejoint l'équipe d’analyse de fonds de Société Générale Private Banking, dirigée par Nicolas Moussavi, a annoncé l’intéressé sur le réseau social LinkedIn. Dans ses nouvelles fonctions, il sera en charge de l’analyse des fonds actions européennes. Chez Fundquest Advisor, Sylvain Pellerin a été en charge de la sélection fonds actions thématiques investissant uniquement en Europe, actions pan-européennes et zone euro. Il a également été gérant de portefeuille discrétionnaire au sein de BNP Paribas Wealth Management.
Au troisième trimestre, les autorisations de construire sont en baisse de 2%. Les mises en chantier ne rattrapent pas leur retard accumulé entre avril et juin.
FE fundinfo, un fournisseur de données pour les fonds d’investissement, va étendre le périmètre des données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) européennes qu’il fournit au fabricant d’indices MSCI et ses clients. MSCI aura ainsi accès à l’ensemble des données des templates ESG européens (EET) de FE fundinfo. Ces fichiers EET, créés par le groupede travail européen du secteur financier (FinDatEx),regroupent et harmonisent, en un modèle de fichier unique, toutes les informations extra-financières des fonds concernés. Les distributeurs de fonds, les fonds de fonds et les assureurs sont censés utiliser ces informations notamment pour être en conformité dans leur reporting clients quant à la prise en compte des aspects extra-financiers tels que définis dans les directives européennes Insurance Distribution Directive (IDD), Mifid II, SFDR ou encore la taxonomie verte européenne. Philipp Portmann, responsable du développement de l’activité et de la stratégie chez FE fundinfo, estime qu’il «reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant que la standardisation des informations et l’intégration des facteurs de durabilité au niveau des entités, des services et des produits ne deviennent la norme dans le secteur. Cependant, cet accord est un excellent exemple de la manière dont la collaboration des acteurs du marché peut apporter une plus grande transparence aux investisseurs en démocratisant les données, en facilitant leur accessibilité et en rationalisant leur distribution», commente-t-il dans un communiqué.
Alors que l'ancienne ministre du Logement Emmanuel Wargon avait balayé l'idée que ce type de logements soit concerné par l'interdiction de mise en location des passoires énergétiques, son successeur Olivier Klein y est favorable.
La majorité des Français pensent qu’une réforme sur l’allègement des droits de succession est nécessaire, alors qu’ils sont peu à être concernés et à anticiper son organisation.
Via un arrêté, les pouvoirs publics modifient le format du rapport annuel des contrats en déshérence. Les contrats non-liquidés dont le bénéficiaire a passé l’âge de 70 ans seront désormais identifiés.
Quarante et un fonds ont été rétrogradés de l’article 9 à l’article 8 au troisième trimestre, selon la dernière étude de Morningstar sur les fonds relevant de la réglementation SFDR. Il s’agit notamment de fonds de NN IP (qui appartient désormais au groupe Goldman Sachs), de Deka, d’Axa Investment Managers et de Neuberger Berman.Ces reclassements font suite à la publication des questions-réponses de la Commission européenne en juin 2021 et à l’annonce de l’enquête de l’AFM, le régulateur néerlandais, en septembre 2022, observe Morningstar. Celles-ci ont précisé que les fonds classés article 9 ne peuvent investir que dans des investissements durables sur la base de la définition fournie par l’article 2 n° 17 du règlement Disclosure, à l’exception des liquidités et des actifs utilisés à des fins de couverture.
Quarante et un fonds ont été rétrogradés de l’article 9 à l’article 8 au troisième trimestre, selon la dernière étude de Morningstar sur les fonds relevant de la réglementation SFDR. Il s’agit notamment de fonds de NN IP (qui appartient désormais au groupe Goldman Sachs), de Deka, d’Axa Investment Managers et de Neuberger Berman. Ces reclassements font suite à la publication des questions-réponses de la Commission européenne en juin 2021 et à l’annonce de l’enquête de l’AFM, le régulateur néerlandais, en septembre 2022, observe Morningstar. Celles-ci ont précisé que les fonds classés article 9 ne peuvent investir que dans des investissements durables sur la base de la définition fournie par l’article 2 n° 17 du règlement Disclosure, à l’exception des liquidités et des actifs utilisés à des fins de couverture. NN IP a été parmi les premiers gestionnaires d’actifs à reclasser les fonds de l’article 9 en fonds de l’article 8 au deuxième trimestre, et a déclassé près de 20 stratégies cette année. Plus récemment, Deka Investment a déclassé sept ETF climatiques. Les ETF Deka MSCI Climate Change ESG Select suivent des indices de référence conçus pour réduire l’intensité carbone des portefeuilles conformément à la norme de l’EU Climate Transition Benchmark. Deka a noté que les indices sous-jacents ne sont pas conçus pour inclure uniquement des investissements durables tels que définis par SFDR ; par conséquent, les fonds n’ont pas pu conserver leur classification article 9. Neuberger Berman a également changé le statut de quatre fonds de l’article 9 à l’article 8, dont le Neuberger Berman Global Sustainable Equity Fund et le Neuberger Berman Systematic Global Sustainable Value Fund, pour la même raison. Neuberger Berman a indiqué qu'à l’origine, elle «avait fixé un seuil minimum d’investissement durable de 80 % pour les fonds de l’article 9». Ce qui est insuffisant. Axa IM a déclassé 21 stratégies de l’article 9 à l’article 8 au cours des derniers mois et a fait part de son intention de déclasser 24 autres stratégies dans un avenir proche. En outre, fin septembre, Robeco a annoncé qu’elle allait reclasser sept stratégies article 9 en article 8, les deux plus importantes étant RobecoSAM Global SDG Credits et RobecoSAM Global SDG Engagement Equities. Selon Robeco, ces stratégies ne peuvent pas être considérées comme des investissements durables selon la définition de SFDR car elles investissent dans des entreprises qui peuvent contribuer négativement aux ODD. À la lumière de tous ces développements récents, Morningstar anticipe une diminution du nombre de produits relevant de l’article 9 diminue au cours des six prochains mois par rapport à son niveau actuel de 1.080 fonds (représentant 4,3 % des fonds distribués dans l’UE). Malgré une baisse de l’univers, les fonds article 9 ont enregistré une collecte de 12,6 milliards d’euros, soit le double de celle du deuxième trimestre, portée par les stratégies passives. Au total, les actifs des fonds relevant des articles 8 et 9 ont augmenté de près de 3% au cours du troisième trimestre pour atteindre 4.300 milliards d’euros. La part de marché des actifs des fonds article 8 et article 9 a continué d’augmenter et a atteint 53,5% à la fin du mois de septembre.
L’annonce a ému dans les rangs des députés suisses socialistes et démocrates-chrétiens. La Banque nationale saoudienne (SNB) va injecter 1,5 milliard de francs dans Credit Suisse, devenant,à l’issue de son augmentation de capital, le deuxième actionnaire de la banque avec 9,9% des parts. Inédit de la part du royaume, ce mouvement n’est pourtant pas politique mais bien commercial. Détenue à 37,6% par le fonds souverain d’Arabie Saoudite (le PIF), la SNB est l’une des plus grandes banques du Moyen-Orient, totalisant 257 milliards de dollars d’actifs, 11 millions de clients, 16000 employés et une valorisation boursière de 75 milliards de dollars. La SNB est née en 2020 de la fusion de la banque commerciale nationale, plus vieille institution saoudienne créée en 1953 après un décret royal, et de la banque Samba. Une consolidation souhaitée par le royaume en vue d’en faire le bras armé de son programme de développement économique «Vision 2030». Porté par le prince héritier Mohammed Ben Salmane, il a pour objectif de diversifier l’économie saoudienne pour la rendre moins dépendante des revenus issus du pétrole. Cette vaste transformation passe notamment par une série de privatisations dans laquelle la SNB joue un rôle de premier plan. Rien que cette année, le régulateur local a recensé 70 demandes d’introductions en Bourse, selon Bloomberg. La SNB joue également un rôle dans le financement des méga projets du royaume, via les émissions de dettes ou d’actions. Un chemin déjà emprunté par le Qatar Sa prise de participation dans Credit Suisse a ainsi «surpris» les analystes de JPMorgan qui s’étonnent que la banque «réalloue du capital en dehors des opportunités de croissance saoudiennes». L’Arabie Saoudite cherche, de fait, à diversifier ses investissements en dehors du royaume, comme l’a fait le Qatar en venant renflouer Barclays après la crise de 2008, ou encore en entrant au capital de Deutsche Bank en 2014. En février dernier, l’agence Bloomberg rapportait que la SNB était à l’affût de cibles en Europe et en Asie. Outre Credit Suisse, elle se serait intéressée à Julius Baer, DNS et Standard Chartered. L’entrée au capital de Credit Suisse doit permettre à la SNB d’«élever ses capacités au niveau mondial», explique son président Ammar Alkhudairy dans un communiqué. Elle ambitionne de mettre la plateforme de Credit Suisse en gestion de fortune et en gestion d’actifs au service de la clientèle «en Arabie Saoudite et dans la région», en lui fournissant «les meilleurs services, produits et capacités pour répondre à ses besoins financiers». La Banque nationale saoudienne espère conclure «des partenariats stratégiques dans des activités spécifiques» avec Credit Suisse à l’issue de l’augmentation de capital, fait-elle savoir. «Ces coopérations et partenariats seront soumis aux autorisations réglementaires et internes applicables ainsi qu'à la conclusion d’accords contraignants» entre les deux banques, précise-t-elle. Contactée par L’Agefi, Credit Suisse n’a pas voulu commenter. La SNB se dit, par ailleurs, prête à participer à une éventuelle introduction en Bourse de CS First Boston, alors que Credit Suisse a annoncé jeudi la scission partielle de ses activités de conseil dans cette franchise américaine. La banque suisse a, dans le même temps, déclaré qu’elle souhaitait «attirer des capitaux tiers» au sein de First Boston. La SNB «pourrait participer à une future levée de fonds de Credit Suisse afin de soutenir la création d’une banque d’investissement indépendante axée sur les activités de conseil et les marchés de capitaux», fait-elle savoir.
Le déplacement du levier des banques vers les établissements non bancaires fait qu’il est très difficile pour les régulateurs d'obtenir une idée réelle des risques.
Le conseil d’administration de Paris Europlace, réuni la semaine dernière, a validé la transformation de Finance for Tomorrow (F4T) en Institut de la Finance Durable (IFD), écrit dans un post Linkedin, Philippe Zaouati, ancien président de Finance for Tomorrow et directeur général de Mirova. Il indique que la décision a été prise " à quelques jours du Climate Finance Day 2022, et que l’institut aura pour objectif de « poursuivre et renforcer l’action initiée par Finance for Tomorrow dans le domaine de la finance durable – sociale et environnementale ». Détail important, «celui-ci conserve le même statut de branche de Paris Europlace», précise Philippe Zaouati qui ajoute laconique «il faut que tout change pour que rien ne change».
Quatre nouveaux fonds ont fait leur apparition cette semaine. Avec des univers modernes, tel le métavers, ou des classes d'actifs dans la lumière, comme l'obligataire ou la dette privée à impact.
La sortie du tunnel semble encore longue pour une catégorie de fonds qui a été pénalisée par la crise sanitaire et la politique zéro Covid chinoise. L'effet devise noircit encore un peu plus le tableau.
La plupart des sociétés de gestion européennes et britanniques cotées ont déjà publié leurs résultats pour le troisième trimestre 2022. Globalement, l’ambiance est «morose» pour reprendre les termes de Stefan Hoops, le directeur général de DWS, le gestionnaire de Deutsche Bank. Les encours sont inchangés ou en baisse même si la baisse est moins forte que prévue. L’ampleur de la décollecte nette de 2022, bien que ralentie dans sa progression, s’étend presque dans toutes les maisons de gestion du continent et outre-Manche. Et si les bénéfices des gestionnaires d’actifs européens et britanniques cotés n’ont pas encore atteint un creux, ils devraient l’atteindre bientôt. C’est la thèse défendue par certains analystes du secteur de la gestion d’actifs dont RBC Capital Markets. «2022 a été une année difficile pour les gestionnaires d’actifs, la dégradation de l’environnement macro-économique et géopolitique ayant incité les investisseurs à repousser la période de creux des bénéfices pour le secteur, que nous prévoyons désormais dans nos estimations pour 2023», écrit la firme dans une note datée du 18 octobre. Les gestionnaires européens cotés (gérants britanniques inclus) ont vu le prix de leurs actions chuter de 38% et leurs encours se contracter de 10% dans l’ensemble entre janvier et mi-octobre 2022, pointe RBC Capital Markets Les analystes projettent un ratio cours-bénéfice sur les 12 mois à venir de 9,8x pour le secteur, ce qui suggère «seulement une dégradation du ratio d’environ 20% sur l’année». RBC Capital Markets a réduit en moyenne de 2% ses prévisions pour les chiffres d’affaires pour les gérants d’actifs européens et britanniques en 2022 et de 6% pour les années qui suivent. A titre d’exemple, les estimations de RBC Capital Markets concernant les bénéfices par action d’abrdn, d’Amundi et DWS et Schroders sur la période 2022-2024 ont été respectivement réduites de 13%, 10% et 6% et 11% en moyenne. Les prix cibles sur ces titres ont également été abaissés dans les projections. Les gérants anglais face aux tourments des marchés locaux L’évolution des gestionnaires britanniques cotés en première ligne dans la crise des régimes de retraite à prestations définies (DB scheme), dont abrdn, M&G et Schroders, est scrutée de près. RBC Capital Markets s’attend à une accélération de la réallocation stratégique des portefeuilles, liée à la réduction du risque en raison des récents troubles survenus sur les stratégies de gestion actif-passif (LDI) et de la forte volatilité des marchés. Les institutionnels locaux devraient couper les classes d’actifs risquées comme les actions, les fonds multi-actifs et alternatifs au profit des obligations et du monétaire. Les analystes de Bank of America restent «prudents» sur les gestionnaires britanniques cotés post-reporting du troisième trimestre 2022. «Les résultats ont été mitigés puisque Man Group, Ninety One et Jupiter ont dépassé les attentes mais pas Schroders et Ashmore. Nous avons réduit nos projections de bénéfice par action de 5 à 6% en moyenne en raison des résultats, de l'évaluation au prix du marché, de perspectives de flux plus faibles au quatrième trimestre et d’un renversement du taux d’imposition au Royaume-Uni», écrit Bank of America qui s’attend à ce que Schroders soit le plus impacté. Man Group sort du lot S’agissant des estimations pour les résultats de 2023, la gestion d’actifs britannique cotée s’approche de son point bas avec un ratio cours-bénéfice de 11x, juge Bank of America. Une réévaluation de la notation des gérants demeure improbable tant que les marchés et les taux ne sont pas stabilisés. Les analystes de Bank of America entrevoient aussi pour 2023, une baisse de la marge opérationnelle supérieure à 5% (sur un an glissant) du secteur des gérants britanniques cotés sauf si les commissions de performance des gérants s’avèrent robustes. Man Group reste leur pari numéro un avec une estimation de ratio cours-bénéfice de 9x pour les résultats anticipés de la firme en 2023. Selon Bank of America, le gérant alternatif conserve le plus gros potentiel de hausse et ses flux devraient se normaliser rapidement en 2023 grâce aux fortes performances des fonds alternatifs. A l’inverse, l’institution maintient son opinion de sous-performance sur Ashmore, Jupiter et abrdn en raison d’une décollecte persistante et une opinion neutre sur Schroders et Ninety One.
Le plan de la dernière chance repose sur la capacité de la banque à libérer du capital via la vente de certains actifs. Ses objectifs restent peu ambitieux.
Les chercheurs de Primonial REIM anticipent de grosses perturbations pour le marché en 2023. L’inflation et la remontée des taux obligataires devraient tirer à la baisse les valeurs immobilières. Explications.
D’après le Haut Conseil de stabilité financière, le phénomène de réallocation des fonds euros vers les fonds en unités de compte constaté en 2021 devrait s’accentuer cette année du fait du contexte inflationniste.
Marie-Anne Barbat-Layani accède à la présidence de l'Autorité dans un contexte mouvementé après la démission spectaculaire d'un des membres du collège de l'AMF avant-hier.
Le groupe de maisons de retraite lance un sévère avertissement sur résultat et engage une procédure de conciliation sur sa dette. Une forte dilution est inévitable.
Les associations Entreprises pour l’Environnement (EpE) et Finance For Tomorrow, branche de Paris Europlace, ont annoncé ce 26 octobre la formation du Groupe de Consultation français de la Taskforce on Nature-related Financial Disclosures (TNFD). Ce groupe est ouvert à tous les membres français du Forum de la TNFD et aux membres des deux associations. La TNFD travaille actuellement sur la création d’un cadre de gestion et de reporting sur les risques et opportunités liées à la nature. Elle est menée par quatre organisations partenaires cofondatrices : le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), l’Initiative financière du Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP FI), le Fonds mondial pour la nature et Global Canopy.
La hausse des marges nettes d’intérêt a dopé les résultats des banques européennes. Cette dynamique positive pourrait être enrayée en cas de forte remontée du coût du risque.