Equalis Capital est spécialisée dans la diffusion de l'actionnariat salarié dans les petites et moyennes entreprises. Son président, Jean-Philippe Debas, critique la vision gouvernementale du partage de la valeur en entreprise basée sur l'obligation. En lieu et place, il propose d'augmenter le temps de travail des salariés en échange d'une rémunération en actions de l'entreprise.
Avec des rendements proches de zéro, l'assureur italien n’a pas eu de choix que de rehausser la performance de ses fonds en euros, qui reste néanmoins en dessous de la moyenne du marché.
Malgré un taux de rendement du fonds en euros presque doublé en un an, l’assureur continue de s’appuyer sur une stratégie basée sur les unités de compte, qu’il récompense d’autant plus cette année.
Le gouvernement a confirmé que le crédit d'impôt du bénéficiaire d'un accueil familial relatif aux services d'aide à domicile s'applique même si un organisme tiers s'occupe de la mise en œuvre du séjour.
M&G a nommé Julien Mancini comme responsable distribution. Il devra développer la clientèle banque privée, détail, family office, et conseillers financiers dans la région sud-ouest sous la direction d’Adrien Barbanchon.
Qu'ils fassent partie d'un cabinet d'avocats ou qu'ils soient juristes au sein d'une entreprise, les avocats traitent chaque jour des informations sensibles et sont susceptibles d’être la cible de cyberattaquants.
Les fonds Ucits de la société de gestion australienne Maple-Brown Abbott vont être distribués par le tierce-partie marketeur Hyde Park Investment (HPI), relate le média Funds Society. La firme propose des fonds d’infrastructures cotées et d’actions asiatiques. A travers ce partenariat de distribution, Maple-Brown Abbott vise de nouveaux segments de clientèle dont les gérants de fortune, les family-offices et les banques privées. La liste des marchés ciblés comprend entre autres le Royaume-Uni, la Suède, l’Espagne, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne et la France. Le gestionnaire australien était déjà présent sur le marché institutionnel britannique et suisse via le TPM Douse Associates. En Espagne, South Hub Investments assurera la distribution des fonds de Maple-Brown Abbott. La société de gestion australienne gérait des encours de 10 milliards de dollars australiens (6,5 milliards d’euros) à fin 2022.
Cedrus & Partners vient de recruter Géraldine Meyer en tant que directrice du conseil des family office, selon un post sur LinkedIn. Elle arrive d’UBS, où elle était gérante et spécialiste ESG au sein d’UBS La Maison de Gestion depuis 2021. Auparavant, elle y travaillait comme responsable du conseil d’investissement entre 2018 et 2021. Elle a démarré sa carrière au Crédit Agricole CIB en tant que responsable commerciale pour les dérivés en 2006, avant de devenir conseillère en investissement au sein de la gestion de fortune chez Crédit Agricole Indosuez Private Banking de 2010 à 2012. Elle a ensuite occupé le même poste au sein d’Indosuez Wealth Management entre 2015 et 2018.
Alors que se déroulait l’Ipem la semaine dernière à Cannes, le grand raoult du private equity, une nouvelle société de gestion en a profité pour se présenter. Il s’agit de Tygrow, fondée par Florent Colombet , l’ancien directeur des opérations d’Eiffel Investments, et Nicolas Baboin, le directeur général de Tylia Invest. Agréée en 2022, la société de gestion surfe sur la grande mode de la «démocratisation» du private equity pour la clientèle finale des particuliers. Elle se présente comme « digital native» avec pour objectif d’accompagner les acteurs du non-coté à créer leurs fonds et à en assurer la gestion. La nouvelle société dit aussi pouvoir proposer une solution tout-en-un à des équipes de gestion souhaitant prendre leur indépendance, allant de la structuration des fonds à leur gestion opérationnelle, grâce à son agrément pour la gestion de fonds d’investissement alternatifs (FIA). Tygrow se compose de huit personnes et assurait la gestion de six fonds fin 2022.
La banque suisse recule en Bourse après la publication de résultats 2022 supérieurs aux attentes. Les perspectives pour l’exercice en cours refroidissent les investisseurs.
Les sénateurs doivent examiner mardi après-midi en séance publique une proposition de loi qui «vise à garantir une réelle transférabilité interne et externe de l'assurance vie».
La filiale d’assurance-vie du Crédit Mutuel Arkéa annonce des rendements en hausse pour ses fonds en euros. La rémunération des contrats patrimoniaux double.
Kepler Cheuvreux a annoncé la nomination de Jean-Pierre Ané comme directeur général adjoint, responsable du développement. Il sera rattaché à Grégoire Varenne, président du directoire.
Philippe Zaouati, directeur général de Mirova, affilié de Natixis Investment Managers spécialisé sur l'investissement socialement responsable, ne cache pas que l'éco-blanchiment est «un gros problème».
Un total de 307 fonds européens ont été déclassés de l’article 9 à l’article 8 au dernier trimestre 2022, ce qui représente 175 milliards d’euros d’actifs, soit 40 % de la catégorie de l’article 9, selon les dernières données de Morningstar. D’autres reclassements sont attendus au fur et à mesure du traitement des nouveaux prospectus. Amundi est la société qui affiche l’encours de fonds déclassés le plus important, avec 34,2 milliards d’euros pour 51 fonds. BlackRock arrive deuxième, avec 26,4 milliards d’euros pour 16 fonds. Viennent ensuite Handelsbanken (16,1 milliards d’euros pour 7 fonds), BNP Paribas (13,2 milliards d’euros pour 26 fonds) et Pictet (12,9 milliards d’euros pour 4 fonds). La reclassification de fonds article 9 en 8 a concerné à 90 % des fonds actions, sachant que 79 % des fonds article 9 étaient des fonds actions avant les changements. Parallèlement, 41 % des fonds article 9 qui ont été reclassés en article 8 étaient des fonds passifs, la quasi-totalité étant des ETF et des fonds indiciels suivant des indices «Paris-aligned» ou transition climatique. Une poignée de fonds passifs thématiques ou sectoriels a aussi fait l’objet d’un reclassement, dont le iShares Global Clean Energy ETF, le iShares Smart City Infrastructure ETF, le BNP Paribas Easy ECPI Circular Economy Leaders, le BNP Paribas Easy ECPI Global ESG Hydrogen Economy ainsi que le Lyxor Corporate Green Bond (DR) ETF, «ce qui peut surprendre», note Morningstar. Des interrogations sur les green bonds Côté gestion active, la grande majorité des déclassements a concerné des stratégies diversifiées actions et obligations, mais aussi quelques fonds thématiques ou sectoriels, comme le Allianz Smart Energy, Allianz Sustainable Health Evolution, CPR Invest Food For Generations et EdR Sicav – Tech Impact. Un fonds d’obligations vertes a aussi été touché: le Amundi Emerging Markets Green Bond. Tous les autres fonds de green bonds sont restés article 9, même si un débat émerge sur la place de ces instruments dans les portefeuilles article 9 compte tenu de la nature de certains émetteurs, qui peuvent être des sociétés de utilities avec des activités fossiles. La vague de changements a bouleversé le classement des fonds article 9. Le plus gros est désormais un fonds de Nordea, le Nordea 1 Global Climate and Environment Fund, avec 9,5 milliards d’euros, devant le Pictet Water (8 milliards) et le Pictet Global Environmental Opportunities (7,3 milliards). Ce mouvement massif a fait chuter la part de marché des fonds article 9. En septembre, le nombre de fonds article 9 était de 1.080. Suite aux déclassements, ils n’étaient plus que 891 mi-janvier pour environ 277 milliards d’euros. La part de marché a donc chuté de 4,3 % à 3,2 %. En revanche, les fonds article 8 ont bondi de 8.459 à 9.717 fonds, passant à 34,6 % de part de marché. Le total des encours des fonds article 8 et 9 ressortaient fin décembre à 4.600 milliards d’euros.
Une nouvelle hausse de taux d'un demi-point est attendue ce jeudi. L’institution devrait maintenir son discours restrictif tant que l’inflation sous-jacente n’aura pas chuté.
Après avoir été pointé du doigt par l’Union des Intermédiaires de Crédit, la caisse régionale a reçu ses représentants pour s’entendre sur le libre exercice.
Porté par des initiatives telles que le plan RePowerEU ou la loi IRA aux Etats-Unis, le secteur des énergies renouvelables présente aujourd’hui de forts besoins en capitaux. Pour ce faire, le financement participatif tend à se normaliser au niveau européen. Jusque-là considéré comme alternatif, l’évolution des normes rebat les cartes de ce dispositif, avec la mise en circulation d’un passeport européen depuis novembre 2021.
Après 29 mois d’attente, les investisseurs bloqués dans les fonds cantonnés de H2O AM ont enfin reçu un premier remboursement. Un pas important de la part de la société de gestion de Bruno Crastes, qui va sans doute devoir malgré tout affronter plusieurs procès au civil. Les porteurs de parts de «side pockets» ont reçu un courrier la semaine dernière leur détaillant les modalités de versement de la somme récemment collectée auprès de Tennor. H2O AM, qui gérait 11,6 milliards à fin décembre 2022, a effectué les versements ce 25 janvier en cash à destination des porteurs de parts de fonds cantonnés. « L’opération est, d’un point de vue comptable (et non pas fiscal), similaire au versement d’un dividende», précise H2O AM dans l’un de ces courriers que Newsmanagers a pu consulter. Le montant global de la somme versée aux investisseurs bloqués n’a cependant pas été officialisé. H2O AM avait annoncé au début du mois de janvier une réduction de 250 millions d’euros du nominal de la dette first super senior secured note (FSSSN), un titre qui avait permis de restructurer en mai 2021 pour 1,45 milliard d’euros de créances d’entreprises liées au groupe Tennor, la holding de l’homme d’affaires allemand Lars Windhorst. L’enjeu restait de savoir si cette somme allait être entièrement perçue par les détenteurs de parts de fonds cantonnés. Il semblerait que la société de gestion n’ait versé qu’un peu plus de la moitié des 250 millions d’euros. Les fonds étant cantonnés et en liquidation, leurs valeurs liquidatives ont baissé du montant des sommes versées. En utilisant les données publiées sur le site internet de H2O AM, on peut estimer le montant total perçu par plusieurs fonds cantonnés. Celui du fonds cantonné d’Allegro serait d’un peu moins de 31,7 millions d’euros, soit environ 10,8% de la valorisation initiale du fonds cantonné en octobre 2020, pour une part retail en euro (la plus classique pour les investisseurs particuliers français). Pour la poche cantonnée du fonds Adagio, le versement s’élèverait, selon nos calculs, à 18,4 millions d’euros (6,5% de la valorisation initiale), et pour celle de Moderato, 4,1 millions d’euros (4%). Le versement pour la side pocket de Multistratégie serait de 5,4 millions d’euros, selon sa lettre aux porteurs. Cela correspondrait à 5,9% de la valorisation initiale d’une part institutionnelle en euros. Enfin, H2O AM aurait versé 81,5 millions d’euros à la poche cantonnée de Multibonds (soit 10% de la valorisation initiale), et rien à celle de Vivace, selon un tweet du blogger et consultant Philippe Maupas, qui conseille par ailleurs l’association d’investisseurs Collectif Porteurs H2O. Ses chiffres pour les autres fonds diffèrent légèrement des nôtres. Par ailleurs, les niveaux de remboursement par rapport aux valorisations initiales varient également marginalement entre les différentes parts (retail, super retail, institutionnelle, couvertures en devises…) au sein d’un même fonds cantonné. #H2Ogate : «Suite à un remboursement partiel de la FSSSN fin décembre 2022, son nominal sera donc réduit de €250 millions.» Le communiqué H2O du 3 janvier était obscur à souhait. D’après mes calculs, ce sont 144 millions € qui ont été remboursés aux side-pockets le 25 janvier. pic.twitter.com/3EVJSdIIkf — AlphaBetaBlog (@AlphaBetaBlogFR) January 26, 2023 La somme hypothétique de ces cinq versements, un peu moins de 142 millions d’euros (144 millions selon les données de Philippe Maupas), semble bien éloignée des 250 millions annoncés début janvier. Interrogé sur ce différentiel d’un peu plus de 100 millions d’euros, H2O AM n’a pas répondu.
L'année 2022 peut être considérée comme celle d'une bonne résistance pour les fonds investis dans ces actifs. Avec un horizon plus lointain, l'intérêt de la catégorie est net.
Les affaires reprennent... doucement. Deux fonds font leur apparition cette semaine avec une nouveauté qui tient aux actifs sur lesquels ils investissent. Dette émergente pour l'un, obligations à haut rendement. pour l'autre. A l'évidence, le retour du risque est perceptible. , A noter également une fusion-absorption qui redonne un nouvel élan à un troisième fonds.