Est-ce le départ de Denis Panel qui provoque cette réorganisation ou cette réorganisation qui a causé le départ de Denis Panel? Le communiqué de BNP Paribas Asset Management ne l'évoque pas mais la filiale de gestion de la banque remanie quelque peu les activités qui étaient pilotées en partie par celui qui va rejoindre Sycomore Asset Management. Elle annonce la création d’une nouvelle équipe de gestion dédiée à l’investissement quantitatif et systématique, pour compléter ses capacités de gestion fondamentale en actions, obligations et multi-actifs. Baptisée «SQI» pour Systematic and Quantitative Investment, la nouvelle division rassemblera les équipes de gestion quantitative et ETF & indiciel, avec l’ambition de devenir un centre d’excellence en gestion systématique. Ce nouveau pôle sera piloté par Robinson Rouchié, nommé responsable des investissements (CIO) de la gestion quantitative et systématique. Basé à Paris, il sera rattaché à Rob Gambi, responsable global des gestions. Actuellement directeur de cabinet de Rob Gambi, RobinsonRouchié conservera ce rôle en parallèle de ses nouvelles fonctions jusqu’à la nomination de son successeur, et continuera également de siéger au comité d’investissement. En outre, Guy Davies, responsable adjoint des gestions, va superviser à partir de mars les équipes multi-actifs et solutions (hors équipe SQI), en plus de son poste actuel de CIO Fundamental Active Equities. Il remplacera ainsi Denis Panel, qui va devenir directeur général de Sycomore AM. Enfin, «conscient de la prédominance des stratégies obligataires au sein des affiliés marchés émergents de BNPP AM», Olivier de Larouzière deviendra responsable des équipes de gestion des affiliés marchés émergents, en plus de son rôle de CIO pour la gestion obligataire.
Les ETF obligataires peuvent assécher la liquidité des obligations d’entreprises pendant les périodes de stress de marché, aggravant potentiellement les dislocations de prix pendant les crises, montre une nouvelle étude universitaire citée dans le FT. Le principal problème vient des paniers de création-rachat que les émetteurs de valeurs négocient avec les market makers de manière à gérer les souscriptions et rachats aux ETF. Contrairement aux ETF actions, ces paniers n’incluent pas toutes les obligations de l’indice qu’ils suivent. Dans les crises, lorsque de nombreux investisseurs veulent sortir, les rachats dépassent les créations. Dans ce scénario, si une obligation est incluse dans le panier, les market makers peuvent être réticents à acquérir davantage des mêmes obligations, réduisant leur liquidité.
Sept ans après avoir voté pour le Brexit, place au brainstorming. La Financial Conduct Authority (FCA) a présenté ce 20 février ses pistes de modification de la réglementation britannique de gestion d’actifs et consulte l’avis des professionnels concernés. Au menu: renforcer la surveillance de la liquidité des fonds, simplifier le marché des fonds retail, et temporiser sur les cryptos. Les parties prenantes sont invitées à apporter leurs observations dans le cadre d’une consultation publique de trois mois. La FCA est chargée de préparer ces modifications en vue de l’abrogation prochaine de la législation européenne relative aux services financiers dans le droit britannique. Bien que désormais seul aux commandes de sa réglementation, le régulateur a toutefois fait savoir qu’il comptait suivre des «normes internationales fortes». Prévenir les crises de liquidité L’autorité britannique a, avant tout, répondu aux différentes épisodes de stress de liquidité qui ont agité les marchés outre-Manche depuis six ans. Tout d’abord, la FCA souhaite davantage encadrer les investissements dans des titres illiquides chez les fonds Ucits. Pour le moment, leurs gérants doivent respecter une limite haute de 10% des encours d’un portefeuille investis dans des titres illiquides. Pour le régulateur, il faudrait également obliger les gérants à faire attention à ce que ces titres illiquides n’obèrent pas la liquidité du fonds et leur capacité de gestion du fonds à l’avenir. Le régulateur n’envisage pas non plus d’assouplir les règles de diversification minimale des fonds, qui impose une limite maximum d’allocation de 5% par titre. Ensuite, la FCA veut faire siennes les règles de stress testing de liquidité des fonds d’investissement établies par l’Esma (European Securities and Markets Authority). Avec un ajustement: la FCA veut pouvoir obliger les sociétés de gestion à effectuer ces tests plus d’une fois par an, si nécessaire. Enfin, le régulateur veut unifier les règles de swing pricing, un mécanisme de valorisation de fonds qui permet de protéger les porteurs de parts lors d’importantes entrées ou sorties de porteurs de parts. Pour le moment, les règles de calcul restent encore aux mains des sociétés de gestion. L’industrie britannique a été particulièrement chamboulée par la suspension des rachats de certains fonds immobiliers à la suite du vote en faveur du Brexit en mai 2016, puis lors du premier confinement Covid-19 en mars 2020, ainsi que par la crise des fonds LDI (liability-driven investment) de septembre dernier. Ces fonds de couverture de passif, utilisés par les fonds de pension locaux, avaient été pris dans la tourmente après l’envolée du taux du gilts à la suite d’une annonce de politique budgétaire ratée, nécessitant l’intervention en urgence de la Banque d’Angleterre. Unifier les régimes de fonds retails Le régulateur aimerait avant tout stimuler le marché retail, qui a subi une décollecte massive en 2022 (-25,7 milliards de livres), en modifiant quelques règles qui entourent ses fonds Ucits locaux. Il propose avant tout d’unifier les différents régimes de fonds de ce segment, pour clarifier le marché et lever certaines barrières d’investissement. Ce nouveau régime comprendrait trois catégories de fonds, basique, Ucits et Ucits Plus, allant du plus simple et plus liquide, au plus complexe et moins liquide. Cette unification devrait aussi permettre aux fonds de ce régime d’investir dans d’autres fonds de ce même régime, alors que cette possibilité est fortement limitée pour les fonds Ucits. Cela pourrait également simplifier les structures de fonds nourriciers. Toutefois, la FCA s’interroge sur la pertinence d’une consolidation et d’une simplification globale des règlements Ucits, Mifid et AIFM à la sauce anglaise. Pour elle, unifier le cadre réglementaire local en gestion d’actifs serait bénéfique à long terme, mais cela risquerait de prendre beaucoup de temps, de ressources, et de coûter cher lors de son implantation. Concernant les sujets de tokenisation et des cryptos dans l’industrie des fonds, la FCA a choisi de temporiser. D’un côté, le régulateur a estimé que les règles actuelles régissant la vie des parts de fonds ne sont pas adaptées à la création d’un registre distribué par une société de gestion. De l’autre, il a indiqué attendre la position du gouvernement britannique pour commencer à réfléchir à la possibilité pour les fonds agréés d’investir en cryptoactifs. Une prudence en phase avec celle du futur président de l’institution, Ashley Alder, un crypto-sceptique qui devrait prendre ses fonctions dans quelques jours.
UFF tire sa révérence boursière. A la suite de l’offre publique d’achat simplifiée d’Abeille Assurances Holding qui lui ont permis d’obtenir 94,84% du capital et des droits de vote d’UFF, l’assureur procédera le 1er mars au retrait obligatoire des 832.426 actions non-apportées à l’offre, représentant 5,13% du capital et des droits de vote de la société UFF. Le retrait obligatoire sera mis en œuvre au prix de 21 euros par action (égal au prix de l’offre), net de tous frais.
Les conditions d'ouverture au public des monuments historiques pour bénéficier de l'exonération de droits de mutation à titre gratuit sont également modifiées.
Jean-François Frugier aura la responsabilité du suivi des opérations de promotion immobilière réalisées par son équipe, et participera activement au développement foncier.
Depuis le 20 février, les formalités de modification et de cessation comportant une inscription au RCS peuvent être réalisées sur la plateforme infogreffe.fr.
Quelques jours après avoir ouvert la possibilité de racheter une partie de son contrat d'assurance vie et de disposer du capital instantanément sur son compte bancaire, le directeur général de Spirica revient sur cette innovation qui reste une première sur le marché.
Edmond de Rothschild REIM a annoncé la promotion de Kristelle Wauters, directrice générale immobilier, en tant que présidente du directoire en France depuis janvier dernier. Elle remplace François Grandvoinnet, qui a occupé ce poste pendant ces trois dernières années. Au sein de ce poste, Kristelle Wauters sera chargée du développement des stratégies existantes ainsi que la direction du lancement des nouveaux fonds. Edmond de Rothschild REIM privilégiera des fonds ou de portefeuilles ayant des approches «valeur ajoutée» ou «rendement élevé» pour le marché français ainsi qu’au niveau pan-européen. Kristelle Wauters travaille chez Edmond de Rothschild REIM comme directrice depuis 2021, où elle était chargée des investissements et du développement de l’offre de la plateforme immobilière française du groupe. Auparavant, elle a occupé le poste de directrice des opérations immobilières en charge de la direction commerciale, de l’asset management et de la direction technique chez Foncière Mercialys de 2019 à 2021. Elle a également travaillé chez Aviva Investors Real Estate France depuis 2012 comme directrice des investissements en Europe continentale et des développements tertiaires, avant d’être promue au poste de directrice générale déléguée en 2016. Elle a démarré sa carrière chez DTZ Asset Management en finance, investissement puis asset management pour le compte de fonds opportunistes et value-added avant de rejoindre Constructa Asset Management comme directrice des investissements. Edmond de Rothschild REIM France comptait 6 milliards d’euros gérés sur les 13 milliards d’euros au niveau européen au 31 décembre 2022.
Les versions amendées des modèles de reporting et des documents précontractuels pour les produits financiers investissant dans des activités durables sur le plan environnementalont été publiées au journal officiel de l’Union européenne, vendredi 17 février. Ces amendements doivent permettre aux investisseurs et acteurs financiers d’identifier si les produits financiers sont investis dans des activités liées aux énergies fossiles et au nucléaire, qui seraient conformes et non-conformes à la taxonomie verte européenne. Si la réponse est positive, une représentation graphique de la proportion des investissements du fonds dans ces activités est requise. Ce sont même deux graphiques qui sont demandés, l’un avec la prise en compte des obligations souveraines et l’autre sans.
L'exonération de retenue à la source dont peuvent bénéficier les holdings étrangères ne s'applique qu'au bénéficiaire effectif des dividendes. Une tribune de Pierre Bonamy, avocat associé et Nicolas Guilland, avocat collaborateur, chez Reinhart Marville Torre.
Edmond de Rothschild Europe vient de licencier 20 collaborateurs au Luxembourg, a appris Paperjam. Les syndicats locaux (ALEBA, LCGB et OGBL), qui ont signé le plan social ce vendredi 10 février, ont toutefois su préserver six emplois. Ils ont également négocié des mesures d’accompagnement sociales et financières pour les personnes licenciées, dont une prime sociale, le paiement d’une indemnité extra-légale à laquelle s’ajoute une indemnité de famille, une formation et une prestation de conseil et d’accompagnement au repositionnement professionnel. Le profil des salariés concernés n’a pas été précisé.
Le registre unique dénombrait 92% de renouvellements l’an passé au même moment. Consciente de ce décalage, l'association a reporté d'un mois la date butoir des réinscriptions.
La société Capexis a manqué de transparence dans son rôle de conseiller et à entre autres reçu de ses clients des fonds non destinés à rémunérer son activité de CIF.
Faute de Pricing Power, de nombreuses hausses de prix imposées depuis un an ne sont pas soutenables dans le temps. Après une année de banalisation, la capacité d’une entreprise à créer un rapport de force favorable sur son marché devrait peu à peu retrouver une place centrale et discriminante dans les grilles d’analyse.
Les amendements à la réglementation des fonds européens d’investissement à long terme (Eltif) ont été adoptés par le Parlement européen, mercredi 15 février. Le texte révisé, proposé en novembre 2021, devrait être publié en mars 2023 et son entrée en vigueur est prévue pour le premier trimestre 2024. Les amendements visaient à rendre plus attractif le régime des Eltif notamment en élargissant le scope des actifs éligibles, en rendant les règles plus flexibles en matière de diversification du risque et d’utilisation de levier ou encore en permettant l’investissement dans des fonds de fonds et des structures contenant un fonds maître et un fonds nourricier. La suppression du ticket d’entrée minimum de 10.000 euros et l’alignement du régime de distribution d’Eltif avec celui de MiFID II font aussi partie des amendements votés. Les fonds Eltif déjà existants et basés sur le régime initial pourront rester alignés sur celui-ci encore cinq ans après l’entrée en vigueur du texte révisé.
SigTech, fournisseur de technologies et de services pour hedge funds, s’est penché sur l’état de l’industrie des hedge funds. Dans une étude publiée ce mercredi et basée à la fois sur les données de Preqin et de gérants de hedge funds, SigTech a dénombré 30.077 hedge funds opérant dans le monde à fin 2022. Sur ce total, 938 ont été lancés en 2022, soit le niveau le plus faible depuis 2010 (870 lancements) d’après l’étude.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient d’annoncer l’intégration d’objectifs ESG (critères liés à l’environnement, au social et à la gouvernance) dans les rémunérations différées d’environ 400 cadres dirigeants à partir de l’exercice 2023 et qui commenceront d’être versées en 2024. Ces objectifs pourront impacter ces rémunérations à la hausse comme à la baisse. La filiale de la gestion d’actifs de l’assureur éponyme a retenu trois métriques pour évaluer l’impact de l’ESG sur la rémunération différée de ses dirigeants : - l’intensité carbone moyen pondérée pour atteindre l’objectif de réduction de 25% de l’intensité carbone du portefeuille investi dans les entreprises d’ici 2025, - avoir 50 % des actifs sous gestion du portefeuille immobilier alignés sur les trajectoires du CRREM «Carbon Risk Ream Estate Monitor» d’ici 2025. Le CRREM est un outil spécifique au secteur immobilier qui projette une trajectoire scientifique pour les actifs immobiliers basée sur leur secteur et leur géographie, - et la réduction de l’empreinte carbone des opérations d’Axa IM, afin d’atteindre l’objectif intermédiaire de réduction de 26% en 2025. La première métrique va être principalement utilisée pour les dirigeants d’Axa IM Core. Elle correspondra à 75% du calcul de l’incidence de l’ESG sur la rémunération différée. Pour les collaborateurs des fonctions transversales inclus dans le périmètre, elle correspondra à 37,5%. La deuxième métrique correspond également à 75% de l’incidence ESG, mais cette fois pour les collaborateurs d’Axa IM Alts. Elle se limite à 37,5% pour les salariés des fonctions transversales inclus dans le périmètre. Enfin, la troisième correspondra à 25% du calcul pour tous. Cette nouvelle politique de rémunération fait partie du cadre de l’Axa IM for Progress Monitor, un ensemble de huit indicateurs pour atteindre les objectifs de neutralité carbone. La rémunération différée correspond entre autre à la participation, l’intéressement, au plan épargne-entreprise, au plan d’épargne pour la retraite collectif, et aux stock-options…
Quatre fonds au départ cette semaine. Outre un fonds thématique, on compte deux fonds dans le domaine de l'alternatif. Du non coté en capital risque pour l'un et de la dette privée pour l'autre. Quant au dernier produit annoncé, il s'agit d'un structuré. Pas vraiment de l'alternatif. Plutôt une alternative.
Nous nous intéressons de nouveau cette semaine à la catégorie Actions Amérique du Nord – général dont les performances sur 3 et 5 ans sont particulièrement séduisantes. Les résultats sur un an restent plus mitigés avec une moyenne globale de -4,24%. Les fonds du «Top 10" se démarquent néanmoins en affichant tous une performance positive sur cette période. Le fonds Edmond de Rothschild Fund - US Value A USD prend la tête du classement avec un beau score de +13,12%. Les grandes capitalisations d’Amérique du Nord ont mieux traversé l’année 2022 contrairement aux autres catégories actions. La stabilisation de l’inflation dans cette zone permet de présager un avenir plus radieux.
Le gouvernement a lancé une consultation citoyenne sur l'encadrement des influenceurs dont les propositions ont toutes recueilli l'assentiment des participants. En parallèle, des députés s'activent déjà.
La CNCEF Assurance et la CNCEF Patrimoine ont adressé une lettre à Catherine Colonna , Ministre des Affaires Européennes dans l’objectif de l’alerter sur le texte Retail Investissement Strategy (RIS) qui prévoit d'interdire la rémunération des distributeurs de produits d’épargne sous la forme de commissions au profit des honoraires.
La plateforme de crowdfunding élargit son offre de placements avec notamment des contrats d’assurance vie et PER. Elle structure également un FCPR avec son actionnaire Foncière Magellan pour investir dans ses projets et ceux d’autres plateformes.
Si, comme le veut l’adage, rien n’est possible dans l’UE sans l’assentiment de Paris et de Berlin, l’idée d’interdire les rétrocessions versées aux distributeurs de produits d'épargne a désormais du plomb dans l’aile. Alors que le ministre des Financesallemand Christian Lindner avait déjà exprimé son opposition à un tel projet, Emmanuel Moulin, le directeur général du Trésor, a fait de même mardi à Bruxelles au nom de la France, lors d’un débat au sein du Conseil Ecofin, selon des propos initialement rapportés par le média bruxellois l’Agence Europe. Poussée par la commissaire européenne aux services financiers, Mairead McGuinness, la mesure pourrait être proposée dans le cadre du paquet législatif de l’exécutif communautaire destiné à encourager la participation des investisseurs particuliers aux marchés de capitaux, attendu pour début avril. « Cette stratégie doit permettre d’améliorer encore davantage le conseil fourni aux investisseurs particuliers afin de permettre une meilleure adéquation avec leurs besoins, tout en assurant que l’allocation de l'épargne européenne contribue au financement des objectifs collectifs», a d’abord expliqué Emmanuel Moulin, avant d’estimer qu’« une mesure générale d’ interdiction des rétrocessions conduirait à mettre en risque l’accès au conseil en investissement» et serait ainsi «contraire à cet objectif ». L’ex-directeur de cabinet de Bruno Le Maire à Bercy a ensuite invité la Commission européenne à explorer des «approches alternatives». Récemment relancée par Mairead McGuinness, l’idée d’une interdiction générale des «inducements», déjà expérimentée depuis 2013 aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, donne lieu à un vif débat entre associations d’épargnants et lobbyistes du secteur financier. La France n’avait jusqu’ici pas pris position. «Nous sommes pour la transparence mais pas pour une interdiction générale qui remettrait en cause l’organisation de la distribution des produits financiers», confirmait-on mercredi à Bercy. Si, néanmoins, la Commission venait à inclure la mesure dans son paquet législatif, les oppositions de la France et de l’Allemagne - auxquelles s’ajoute celle de l’Autriche - rendraient très peu probable son adoption ultérieure par les co-législateurs. En effet, le feu vert du Conseil de l’UE nécessiterait le soutien de 15 États membres regroupant au moins 65% de la population totale de l’UE. En vertu de ce second critère, les trois pays sont déjà très près de constituer à eux seuls une minorité de blocage.