L’action n’en finit plus de chuter depuis l’annonce du plan de sauvetage la semaine dernière. Et l’hémorragie boursière n’est sans doute pas terminée.
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Orpea vaut moins de 200 millions d’euros en Bourse.
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L’action du gérant de maisons de retraite file tout droit vers le statut peu enviable de «penny stock», un terme utilisé pour qualifier des titres valant moins d’un euro. En quatre séances, Orpea a fondu de 68% en Bourse pour clôturer à 2,28 euros lundi. Il s’effondre désormais de plus de 97% par rapport à son cours de janvier 2022, avant la publication du livre «Les Fossoyeurs». Cette récente chute est la conséquence directe du plan de sauvetage annoncé le 1er février. Il prévoit la conversion de 3,8 milliards d’euros de dettes en actions et un investissement global de 1,355 milliard d’euros permettant à la CDC, CNP Assurances et aux assureurs Maif et MACSF d’obtenir ensemble 50,2% du capital. Dans ces conditions, les actionnaires existants d’Orpea qui ne participeraient pas aux augmentations de capital prévues seraient dilués à hauteur de… 99,6%. Autrement dit, un investisseurs détenant 1% du gérant de maisons de retraite avant la restructuration verrait son poids au capital tomber à 0,004% s’il ne remet pas au pot.
Le groupe de services aux entreprises change de mains. Confronté à un bilan trop lourd au regard de sa trajectoire de flux de trésorerie, le groupe passe dans les mains de ses créanciers qui vont prendre une très large majorité du capital et réinjecter 140 millions d’euros.
Le groupe français s’est progressivement recentré sur les matériaux de spécialités, alors que son concurrent belge s’est scindé en deux sociétés indépendantes fin 2023.
Une raison de cette sous-performance très relative réside dans une dynamique de l’offre moins favorable, également soutenue par les émissions accrues pour répondre aux risques sur la notation des dettes senior liés au nouveau cadre de résolution. Mais tout cela offre des opportunités.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Si le philosophe et psychanalyste Cornelius Castoriadis critiquait en août 1998 les Balladur, Bérégovoy et autres Chirac en pointant le « devenir nul de la politique », que dirait-il aujourd'hui de la trentaine de candidats à l'élection présidentielle ?
Lundi 1er juin, Bruxelles a trouvé un accord sur la création de centres de rétention en dehors de l'Europe pour y renvoyer les migrants en situation irrégulière