Un faux communiqué de Walmart agite l’univers crypto
Publié le
Capucine Cousin
Impossible de prévoir le cours du bitcoin !
-
Pete Linforth/Pixabay
En moins d’une heure, lundi après-midi, la valeur du litecoin a bondi de 35%... avant de rechuter de 25%. Le tout sur la base d’une rumeur d’adoption par Walmart, le plus grand groupe de distribution des Etats-Unis, de cette cryptomonnaie distribuée sous licence libre et techniquement similaire au bitcoin. Mais la nouvelle était fausse. Un communiqué de presse de Walmart diffusé par GlobeNewswire annonçait un partenariat effectif à partir du 1er octobre. Plusieurs médias, dont CNBC et Reuters, ont repris l’annonce dans la foulée, faisant s’envoler le cours du litecoin. Le compte officiel Twitter de la cryptomonnaie a également relayé la nouvelle. Toutes les autres cryptomonnaies progressaient dans le sillage du litecoin. Un porte-parole de Walmart a confirmé quelques minutes plus tard que le communiqué n'était pas authentique, provoquant le décrochage du litecoin.
A l'affût d'opportunités dans les infrastructures européennes, le géant européen du capital investissement envisage une offre à 9 milliards d'euros sur le spécialiste italien des paiements, dont le titre a perdu 65% en quatre ans.
Même dans l'univers des fintechs, Revolut reste à part en raison de la structure de ses revenus et de son bilan. Alors que le groupe envisage une entrée en Bourse, mais pas avant 2028, et caresse l'espoir d'une capitalisation de 200 milliards de dollars, les analystes de JPMorgan viennent de disséquer le modèle économique de la néobanque la mieux valorisée et la plus crainte d'Europe.
Après avoir promis lors de la campagne de 2022 de défendre la compagnie de pavillon, Giorgia Meloni s’apprête à laisser Lufthansa prendre 90 % d’ITA Airways, ex-Alitalia. Un revirement moins idéologique que budgétaire
A la demande de l'Etat, la Caisse des dépôts, qui gère l'épargne réglementée des Français, prépare des prêts géants à EDF pour financer 40 à 50 milliards d’euros de nouveaux EPR. En exclusivité pour L'Opinion, le directeur adjoint de l'institution Antoine Saintoyant en dévoile les détails et les enjeux
Le sujet migratoire n’est plus seulement idéologique, il devient progressivement une nécessité économique et sociale pour l’ensemble des pays européens