Lors de mon audition, le 9 mai, devant la mission d’information sur les cryptomonnaies de l’Assemblée nationale, j’ai voulu faire comprendre qu’on ne peut pas réguler de manière régalienne – comme un territoire physique – des opérations numériques qui se réalisent de façon décentralisée dans un cyberespace qui ressemble beaucoup plus à une sorte de haute mer numérique qu’à un plateau continental. Il est en revanche peut-être encore temps d’imaginer construire la France comme un port pour ces entreprises et ces entrepreneurs du cyberespace. Un port qui soit bien équipé, attractif et compétitif. Cela requiert un très gros aggiornamento numérique de l’Etat et de l’administration en France, que je souhaite, et une transformation numérique du pays en profondeur. En même temps, il faut que soit résolu le problème de fiscalité des bitcoiners, et cela pour une raison simple : ce problème est en amont de tout le processus de réinvestissement de la cryptofinance. Aujourd’hui, le risque serait un processus qui conduirait à petits pas en 2019 vers une demi-mesure telle que le prélèvement forfaitaire unique (PFU) alors qu’il faut un paquet fiscal complet, concret, urgent et compétitif sans lequel il n’y aura pas d’ICO (initial coin offerings) en France, avec ou sans visas de l’AMF.
Jacques Favier, secrétaire du Cercle du coin (vidéo enregistrée le 16/05/2018)
L’annonce d’un doublement des liquidités pour les rachats de bons du Trésor américain, deux semaines seulement après la publication du programme de financement trimestriel, trahit une forme d’urgence face à un marché de taux qui risque le dérapage incontrôlé.
L’action Moderna bondit de plus de 110%, tandis que celle de Merck atteint un plus haut historique. Avec ces résultats positifs de phase 3, ce traitement pourrait être mis sur le marché dès 2027.
La maison mère d’Alphabet a émis 5,5 milliards de dollars australiens d’obligations kangourous lors de cette transaction inaugurale. Avec Amazon, elle est l’hyperscaler le plus actif hors de ses frontières avec près de 130 milliards de dollars émis depuis un an.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents
Le choix de Heidi Overton pour prendre la tête de l'agence américaine du médicament risque de crisper plusieurs camps, jusque chez les antivax les plus fervents