Le constructeur automobile Stellantis fait face à une nouvelle baisse en bourse suite à l’annonce du rappel massif de ses véhicules.
Cette opération concerne 955 085 voitures en raison d’un logiciel défaillant lié à l’affichage de la caméra de recul.
A Wall Street, l’action du groupe a chuté de 4,5 % lundi soir pour atteindre un prix de 5,12 dollars.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé lundi soir procéder au rappel volontaire de 848.511 véhicules de ses marques Chrysler, Dodge, Jeep et Ram aux Etats-Unis. Ces derniers sont équipés d’un logiciel de radio susceptible d’empêcher l’affichage de l’image de la caméra de recul sur l'écran multimédia de la voiture.
«L’entreprise n’a connaissance d’aucun accident ni d’aucune blessure liés à ce problème», a indiqué dans un communiqué Stellantis, qui prévoit de résoudre le problème via une mise à jour à distance. Les autorités américaines de sécurité routière imposent la présence de caméras de recul sur tous les véhicules légers depuis 2018.
«D’autres véhicules feront l’objet d’un rappel au Canada (environ 82.869), au Mexique (environ 7.969) et sur certains marchés hors d’Amérique du Nord (environ 15.736)», a ajouté le groupe, ce qui porte à 955.085 le nombre total de véhicules concernés par ces nouveaux rappels.
Si le coût de ces rappels n’a pas été communiqué par Stellantis, les investisseurs ne manquent pas de partager leurs doutes face à l’accumulation d’épisodes similaires. Dans le sillage de cette annonce, l’action du groupe cotée à Wall Street a clôturé en baisse de 4,5% lundi soir, à 5,12 dollars. Mardi matin, à Paris, elle est stable à 4,46 euros. Elle perd 53 % depuis le début 2026 et 83 % depuis son plus haut de mars 2023.
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En outre, depuis le début de l’année, Stellantis a procédé au rappel de plus de 800.000 véhicules hybrides de ses marques Peugeot, Citroën, Opel, Fiat, Lancia, Alfa Romeo et Jeep pour risque d’incendie. Le groupe a également lancé en mai dernier le rappel de 419.000 véhicules Jeep Grand Cherokee en raison d’une erreur logicielle susceptible de retarder le déploiement des airbags latéraux en cas de collision.
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