Le numéro un français des télécoms a annoncé aujourd’hui que son offre de banque mobile, baptisée Orange Bank et développée grâce au rachat de 65% de Groupama Banque en mars 2016, sera lancée auprès du grand public le 6 juillet prochain. Elle sera d’abord constituée d’un compte, d’une carte bancaire, d’une autorisation de découvert et d’un livret d'épargne, avant de s’enrichir de nouveaux services comme le crédit et l’assurance.
« Les services d’Orange Bank seront entièrement gratuits », a déclaré Stéphane Richard, PDG d’Orange, à l’occasion du show Hello, la conférence annuelle de l’opérateur dédiée aux innovations. « Nous ne faisons pas payer la carte bancaire ni la première année, ni les suivantes. Nous ne faisons pas payer de frais de tenue de compte ».
Comme annoncé fin mars par Groupama, le nouveau service, accessible à la fois via une application sur le mobile et un réseau de boutiques dédiées, sera testé à compter de la mi-mai, auprès des salariés d’Orange.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Organisé par L’Agefi, l’AM Tech Day 2026 réunira les professionnels de l’asset management, du wealth management, du trading et des technologies financières autour des grands enjeux de souveraineté numérique, d’IA, de cybersécurité, de blockchain, d’exécution et d’innovation.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle
Dans un message, le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il préparait un nouveau texte prenant en compte les retours du Conseil constitutionnel pour la pseudonymisation généralisée des agents