Wirecard, fournisseur de services de paiement
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Photo Wirecard.
L’ancien président du directoire de Wirecard, Markus Braun, a de nouveau été arrêté mercredi, à la suite du témoignage d’une personne ayant accepté de coopérer avec la justice. Le parquet allemand a aussi fait procéder à l’arrestation un ancien directeur financier et d’un ex-chef comptable et a élargi son enquête sur le groupe de paiements électroniques au coeur d’un scandale comptable.
La justice allemande soupçonne désormais la direction de fraude commerciale en bande organisée. Ces trois personnes sont soupçonnées de s'être entendues avec d’autres pour gonfler le chiffre d’affaires du groupe en simulant des transactions avec des partenaires, a déclaré à la presse Anne Leiding, porte-parole du parquet de Munich.
«En réalité, il était évident, au moins depuis fin 2015, que l’activité réelle de Wirecard perdait de l’argent», a ajouté la porte-parole.
Wirecard a déposé le bilan le mois dernier après la découverte d’un trou de 1,9 milliard d’euros dans ses comptes. Sa capitalisation boursière s’est effondrée à 220 millions d’euros.
Malgré un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes, le spécialiste des paiements fractionnés réduit ses prévisions pour 2026. L’action plonge de plus de 20%.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
SERIE D’ETE (3/5). Deux droites, une même étiquette, mais parlent-elles vraiment la même langue ? Entre Les Républicains français et le Parti républicain américain, les lignes bougent, se croisent et parfois s’opposent
Le président américain pousse auprès de ses conseillers pour une rencontre avec le dictateur nord-coréen à l’automne, rapporte en exclusivité le Wall Street Journal.
Au lendemain de sa présentation, la Ferrari Luce faisait presque figure d’erreur de casting : le marché avait sanctionné le titre en Bourse et les commentaires des passionnés oscillaient entre incompréhension et consternation. Trois mois plus tard, le scénario est tout autre. A Monterey, mi-août, la première Luce a battu un record en vente aux enchères. Voilà comment la firme de Maranello a transformé la controverse en valeur.