Les néobanques Revolut et Monzo à leur tour en difficulté
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Capucine Cousin
Plusieurs fintech continuent de connaître des difficultés en raison de la crise économique liée à la pandémie de Covid-19. Monese avait ainsi dû revoir à la baisse ses ambitions pour sa levée de fonds.
La principale néobanque en Europe, Revolut, a mis la pression à une partie de ses salariés pour qu’ils quittent leurs postes et acceptent une baisse de leurs salaires, affirme le magazine spécialisé américain Wired dans un article sur son site. Témoignages à l’appui, il parle d’une cinquantaine de salariés des bureaux de Revolut en Pologne et au Portugal qui disent avoir subi ces pressions. Revolut avait déjà annoncé récemment 62 licenciements. Contactée par L’Agefi, Revolut France n’a pas encore commenté.
En outre, la néobanque britannique Monzo a annoncé en interne que 120 salariés en Grande-Bretagne seraient licenciés, selon le site Techcrunch et l’agence Reuters. Elle a déjà licencié près de 300 personnes en Grande-Bretagne, et fermé son bureau de Las Vegas, 165 salariés du service clients ayant alors perdu leur emploi.
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