Les Français parmi les moins gros utilisateurs de fintechs
Seulement 36% des Français ont utilisé au moins une fintech cette année, très loin des chiffres atteints en Chine ou en Inde selon le World Fintech Report 2017 réalisé par Capgemini.
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Agefi.fr
-
Fotolia
Les services des fintechs sont encore peu développés en France si l’on en croit l'étude annuelle publiée mercredi 2 novembre par Capgemini. Selon les conclusions de cette enquête menée dans 15 pays, les Français sont seulement 36,2% à avoir utilisé au moins une entreprise de services financiers non traditionnelle dans l’année, soit une modeste antépénultième place devant la Belgique et les Pays-Bas. La moyenne globale des Etats fait toutefois apparaître un taux d’utilisation prometteur de 50,2%.
Cette expression de services financiers non traditionnels englobe les activités de fintechs dans les services de paiements, de transfert, d’assurance, ou d’investissement. Ces sociétés connaissent un fort essor depuis quelques années désormais et concurrencent parfois frontalement les modèles des banques.
La mayonnaise des fintechs semble prendre plus rapidement dans d’autres pays, notamment asiatiques. C’est le cas en Chine où plus de 84% des personnes interrogées affirment utiliser les services d’au moins une fintech, de l’Inde (76%) et des Emirats Arabes Unis (69%).
La Banque européenne d’investissement vient de confirmer la participation de plusieurs investisseurs institutionnels au deuxième millésime de l’initiative European Tech Champions.
La fintech spécialisée dans le paiement et le financement de factures annonce également la signature d'une ligne de financement de 240 millions d'euros pour accroître sa capacité à payer les factures des petites entreprises.
La fintech spécialisée dans la gestion de trésorerie devient Okimia. Elle lance deux nouveaux modules autour des paiements et des placements de trésorerie excédentaire.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
« A l'approche de l'élection présidentielle, j'attends du débat qui vient un langage de vérité », écrit dans cette tribune Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de France Urbaine. « Les Français ne sont pas des enfants. (...) Ils sont capables d'entendre que travailler plus longtemps n'est pas une punition, mais la conséquence d'une réalité démographique que personne ne peut contester. »
Dans une longue lettre aux Français, l’ancien Premier ministre de François Hollande pose les fondations d’une candidature présidentielle sans encore se déclarer officiellement. Une façon de placer Raphaël Glucksmann et François Hollande, restés sourds à ses appels au rassemblement, devant le fait accompli