La fintech d’agrégation de comptes bancaires et de conseil financier Bankin a annoncé aujourd’hui une levée de fonds de 7 millions d’euros auprès d’Omnes Capital, en tant qu’investisseur principal, de CommerzVentures et de Generation NewTech, fonds détenu à 100% par le groupe Oddo & Cie et qui avait déjà investi 1 million d’euros en 2015. La moitié de l’investissement sera dédiée à la recherche et développement et aux ressources humaines, avec le recrutement de 20 salariés (la société en compte 30 actuellement) d’ici à fin 2018, principalement des ingénieurs informatiques, afin de développer des fonctionnalités de conseil financier. L’autre moitié sera consacrée à l’investissement marketing, notamment pour le développement international. En plus de la France, Bankin est accessible au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne, mais ne s’y est pas encore lancée officiellement.
Le gouvernement revoit les seuils permettant aux professionnels de proposer des facilités de paiement sans relever du régime classique des IOBSP. Le nouveau cadre porte à 1.000 opérations annuelles le plafond applicable à certaines solutions de paiement différé de faible montant.
Le fonds de capital-investissement cède, aux côtés d'autres actionnaires, sa participation dans la société israélienne spécialisée dans la détection de la fraude en ligne par biométrie comportementale.
Organisé par L’Agefi, l’AM Tech Day 2026 réunira les professionnels de l’asset management, du wealth management, du trading et des technologies financières autour des grands enjeux de souveraineté numérique, d’IA, de cybersécurité, de blockchain, d’exécution et d’innovation.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Dans un hôtel particulier du 9e arrondissement, au cœur du quartier historique de la joaillerie parisienne, Cartier a installé sa propre école de formation. Suivez le guide!
Le président américain applique à sa politique étrangère la même logique transactionnelle que celle qui lui a permis de bâtir son empire immobilier. Mais face à un régime iranien guidé par l'idéologie et une logique de survie, son pragmatisme le mène à une impasse
Les pays du Golfe multiplient les projets pour contourner le passage stratégique, désormais sous la menace permanente de l'Iran, qui veut en garder le contrôle