Une fintech de plus. L’allemande Scorable annonce ce mardi son lancement sur le marché français, après avoir débuté ses activités en Allemagne fin septembre. «L’arrivée du machine learning va bouleverser le monde de la gestion d’actifs. Les asset managers français sont des acteurs stratégiques pour nous» explique à L’Agefi Victor Chicha, responsable du développement en France de Scorable. Sur les 4.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, 40% sont du fixed income. «C’est une classe d’actifs qui n’est quasiment pas couverte par les solutions d’intelligence artificielle [IA]», poursuit-il. La fintech utilise l’IA pour aider les gestionnaires d’actifs à évaluer le risque d’un placement obligataire.
D’autres lancements aux Etats-Unis, au Luxembourg et en Suisse
En parallèle à son lancement en France, la fintech s’est aussi lancée aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, au Luxembourg et en Suisse. Elle vise aussi le Royaume-Uni en 2020. Elle revendique cinq clients gestionnaires d’actifs (deux aux Etats-Unis, deux en Allemagne et un français «au stade pilote»), qui gèrent à eux seuls 952 milliards d’euros. L’objectif de la fintech est de conquérir entre huit à dix clients en France d’ici à la fin 2020.
Créée en avril 2018 à Berlin, la fintech souhaite enrichir sa solution l’an prochain. «Nous analysons actuellement les données de 1.165 entreprises corporates, notre objectif est d’en couvrir davantage et d’analyser également les entreprises financières. D’autre part, nous allons enrichir le nombre de source de données, en prenant notamment en compte de nouvelles sources d’actualités ou les CDS (credit default swap) »précise le responsable du développement en France de Scorable.
Soutenue par l’assureur Talanx et Deloitte, Scorable débarque dans un marché français où plusieurs fintechont déjà pris leurs marques. Si certaines sont actives dans la gestion d’actifs depuis un certain temps, de AMfine en passant par Yomoni; certains gestionnaires ont fait le choix d’acquérir des start-up afin d’enrichir leurs solutions à l’instar d’Amundi, qui a racheté la fintech Anatec en janvier dernier.
Les résidences étudiantes profitent de l'attention des investisseurs. Face aux besoins en logement des étudiants, loin d'être comblés, les investisseurs institutionnels et les sociétés de gestion peuvent se positionner sur ce segment avec un couple rendement/risque intéressant.
Le relèvement de l’objectif annuel de résultat d’exploitation du groupe danois en haut de fourchette n’a pas suffi à rassurer le marché, qui s’inquiète de volumes inférieurs aux attentes au premier semestre.
L'accélération, la transformation et la disruption ont façonné l'imaginaire économique moderne. A l'heure où la puissance de l'innovation se heurte aux limites planétaires, la question n'est plus celle de la vitesse, mais celle de la direction. Le deuxième volet de notre série consacrée aux économistes emblématiques face aux enjeux aigus du XXIe siècle.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face à une épidémie d’Ebola qui s’emballe en RDC malgré des efforts accrus, l’OMS sonne l’alerte sur un virus insaisissable dans une région minée par l'insécurité et appelle à une mobilisation internationale urgente
Le vol de données signalé fin juillet par l’Education nationale pourrait avoir été bien plus massif qu'annoncé par l’exécutif. De quoi inquiéter les enseignants.
Le sénateur de la Côte-d'Or, président du groupe macroniste au Palais du Luxembourg, est décédé mercredi 19 août au CHU de Dijon. Il était âgé de 83 ans.