Le titre Yell chutait de plus de 15% mardi en fin de matinée après l’annonce par le groupe britannique d’annuaires téléphoniques d’une perte annuelle imposable de 1,42 milliard de livres (1,76 milliard d’euros). La perte s’explique notamment par une charge de dépréciation passée sur ses activités aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Espagne, au Chili et au Pérou, des pays où Yell s'était développé en partie par des acquisitions. Yell doit faire face à l’arrivée à échéance d’ici deux ans d’une bonne partie de sa dette de deux milliards de livres.
Les véhicules à faible tracking error, qui ont été lancés en premier par le gérant néerlandais en octobre 2004, raflent l’essentiel des encours à ce stade.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action s’effondre de 20% supplémentaires.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques