Un responsable de Bristol-Myers accusé de délit d’initié
Publié le
Robert Ramnarine, qui a été promu en juillet trésorier adjoint pour les marchés de capitaux du groupe pharmaceutique américain, a été mis en examen par la cour fédérale de Newark dans le New Jersey pour trois délit d’initiés, chacun desquels pourrait lui coûter jusqu’à 20 ans de prison. Il est ainsi accusé d’avoir gagné environ 311.361 dollars entre août 2010 et juillet 2012 en achetant des options d’achat de ZymoGenetics et de Pharmasset, ainsi que des options de vente d’Amylin Pharmaceuticals, peu avant que ces sociétés annoncent des rachats. La commission des opérations boursières américaine (la SEC) a de son côté intenté une action civile contre le même Robert Ramnarine dans le but de récupérer les profits illégaux qu’il aurait réalisé et de geler ses avoirs. Un porte-parole de Bristol-Myers a indiqué coopérer avec le gouvernement et avoir mis Robert Ramnarine en «congé administratif».
Les véhicules à faible tracking error, qui ont été lancés en premier par le gérant néerlandais en octobre 2004, raflent l’essentiel des encours à ce stade.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action s’effondre de 20% supplémentaires.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques