Après avoir sécurisé 6,5 milliards d’euros dans le cadre du projet d’acquisition de SFR, le groupe de télécommunications annonce le refinancement de deux de ses principales lignes bancaires pour un montant total de 3,5 milliards d’euros.
Pour l'agence de notation, les bénéfices stratégiques du démantèlement de SFR compensent les pressions attendues sur le bilan des deux groupes cotés à la Bourse de Paris.
Si le rachat de SFR par ses trois concurrents tricolores, annoncé le 6 juin, obtient les feux verts des autorités antitrust, il pourrait ouvrir la voie à d'autres vastes opérations de fusions-acquisitions. De nouveaux éléments changent la donne à Bruxelles.
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques