Sanofi confirme ses objectifs 2026 après un trimestre supérieur aux attentes
Le groupe pharmaceutique Sanofi a confirmé jeudi ses prévisions pour l’exercice 2026 et a publié des résultats supérieurs aux attentes des analystes au titre du premier trimestre.
Sur la période de janvier à mars, Sanofi, qui a évincé en février dernier son directeur général Paul Hudson, remplacé à partir du 29 avril par Belén Garijo, ancienne directrice générale du laboratoire allemand Merck KGaA, a dégagé un bénéfice net par action (BNPA) des activités, sa mesure de rentabilité préférée, de 1,88 euro, en hausse de 14% à taux de change constants et de 5% à données publiées.
Le bénéfice net des activités, qui correspond au résultat net hors impact des cessions et acquisitions, a progressé de 2,4% en données publiées au trimestre écoulé, à 2,26 milliards d’euros. A taux de change constants, il a progressé de 11,1%.
Le chiffre d’affaires du laboratoire français s’est établi sur la période à 10,51 milliards d’euros, en hausse de 13,6% à taux de change constants et de 6,2% en données publiées.
A lire aussi: Sanofi : le pari sur l'innovation laisse les marchés perplexes
Forte croissance du Dupixent
Selon un consensus Vara communiqué par le groupe, les analystes tablaient en moyenne pour le premier trimestre sur un BNPA des activités à taux de change constants de 1,78 euro, sur un bénéfice net des activités de 2,16 milliards d’euros et sur un chiffre d’affaires de 10,22 milliards d’euros.
Les ventes du Dupixent, le produit phare du groupe utilisé pour traiter plusieurs maladies inflammatoires, ont progressé au premier trimestre de 30,8% à taux de change constants, à 4,2 milliards d’euros, a indiqué Sanofi dans un communiqué.
Pour l’exercice en cours, le groupe français continue d’anticiper une croissance des ventes à un taux élevé à un chiffre et une progression du BNPA des activités à taux de change constants légèrement supérieure à celle des ventes.
Plus d'articles du même thème
-
Wall Street sur le qui-vive avant les résultats des géants de la tech
Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta Platforms, qui publient leurs résultats trimestriels ce mercredi 29 avril, suivis d'Apple le lendemain, seront scrutés par les investisseurs. Depuis environ un mois, tous ont porté le S&P 500 vers des sommets historiques. Des bénéfices records sont attendus, mais aussi des dépenses d'investissement sans précédent, tirées par l'IA. -
Airbus maintient son plan de vol pour 2026
La pénurie de moteurs au 1er trimestre a coûté cher au groupe aéronautique dont le résultat opérationnel a été divisé par deux au cours des trois premiers mois de l'année. -
General Motors résiste bien à la hausse de ses coûts de production
Le constructeur automobile américain relève sa prévision de bénéfice annuel grâce au remboursement des surtaxes douanières indûment perçues par l’administration Trump.
ETF à la Une
Amundi lance son ETP bitcoin sur Euronext Paris
- Cofidis poursuit sa route aux côtés du Crédit Mutuel Alliance Fédérale
- Revolut, un modèle bancaire singulier et valorisé à prix d'or
- Dassault Systèmes trouve enfin les mots pour rassurer les investisseurs
- Intel pulvérise les attentes grâce aux centres de données et à l'IA
- L’Italie de Giorgia Meloni présente un bilan économique mitigé
Contenu de nos partenaires
-
Sot-l'y-laisseMaster Poulet, dans la cuisine de la guerre des gauches
En prenant la défense d’un fast-food 100 % halal que le maire PS de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, voudrait voir disparaître, les insoumis croient défendre le patrimoine culinaire de la « Nouvelle France » menacé par l'exil des bobos en banlieue -
Coq gauloisDerrière le boom du poulet, une France qui change profondément
Depuis début 2000, la consommation de poulet a été multipliée par deux en France. Preuve de bouleversements sociologique et économique profonds, portés par l'immigration, l'érosion du pouvoir d'achat et les soucis environnementaux. Des éléments complexes, cristallisés dans la « guerre » du Master Poulet -
EditorialLogement à Paris : Emmanuel Grégoire organise la pénurie et la flambée des prix
Changer la vie, peut-être, mais pas au point de remettre en cause ses a priori idéologique. Or contre cette carence locative dénoncée depuis des décennies maintenant, seule une vraie politique de l'offre sera efficace