Le groupe de luxe suisse remanie son conseil d’administration, après un premier semestre très difficile.
Publié le
Antoine Landrot
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Crédit Thinkstock.
Richemont a réalisé l’une des plus belles performances boursières européennes vendredi : l’action s’est adjugé jusqu’à 9,43%, terminant la séance en hausse de 5,15% (à 66,35 francs suisses). Les investisseurs ont salué la refonte de la gouvernance du groupe de luxe suisse, prélude – espèrent-ils – au redressement des comptes après un premier semestre fiscal (clos fin septembre) difficile.
Richemont, notamment propriétaire du joaillier Cartier et de l’horloger Vacheron-Constantin, a ainsi annoncé vendredi le non-remplacement de son directeur général Richard Lepeu, qui partira en retraite fin mars 2017, tandis que le directeur financier Gary Saage quittera son poste fin juillet pour être remplacé par son actuel adjoint Burkhart Grund. Le conseil d’administration lui-même sera profondément remanié. Outre Richard Lepeu, sept de ses membres démissionneront à l’occasion de l’assemblée générale de Richemont en 2017.
Incertitudes économiques et géopolitiques
Quatre dirigeants feront au contraire leur entrée au conseil et certains verront leurs responsabilités accrues : hormis Burkhart Grund, il s’agit de Nicolas Bos, directeur général de Van Cleef & Arpels, Georges Kern, directeur général d’IWC Schaffhausen, qui chapeautera l’ensemble des marques (appelées «maisons») d’horlogerie, et de Jérôme Lambert, DG de Montblanc, qui sera nommé directeur des opérations et aura la responsabilité des maisons dans les secteurs autres que la joaillerie et l’horlogerie.
Cela signifie que les responsables des maisons relèveront directement du conseil d’administration. Cette évolution est le signe que le groupe « reconnait la nécessité de pouvoir réagir rapidement aux défis que les entreprises doivent relever, en particulier le secteur du luxe », explique Richemont dans un communiqué. « Je pense que cela va simplifier les choses. Toute la responsabilité ne peut incomber à une seule personne », a affirmé en conférence le président exécutif de Richemont, Johann Rupert, qui conserve sa fonction.
Même si les groupes de luxe ont dans l’ensemble réalisé des performances solides au troisième trimestre, l’industrie du luxe reste affectée par les incertitudes macro-économiques et géopolitiques. Richemont n’est pas épargné : le groupe suisse a accusé une chute de 51% de son bénéfice net semestriel (-25% hors exceptionnels), à 540 millions d’euros. A l’occasion de son avertissement effectué en septembre, il anticipait un recul de 45% environ. Son chiffre d’affaires a reculé de 13% (à 5,1 milliards). Richemont a souffert de surcapacités dans l’horlogerie et a promis de s’y atteler.
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