Ensco va racheter son concurrent Pride International pour environ 7,3 milliards de dollars (5,4 milliards d’euros), ce qui donnera naissance au deuxième groupe mondial de forage pétrolier et gazier offshore, selon les deux groupes. L’accord implique un prix de rachat des titres Pride à 41,60 dollars par action, ce qui représente une prime de 21% par rapport au cours de clôture de vendredi. James West, analyste chez Barclays Capital, estime dans une note aux investisseurs que cette opération est «une transaction stratégique» pour Ensco car elle lui permettra de renforcer sa présence sur le marché lucratif du forage en eau profonde, actuellement dominé par Transocean. Cette fusion devrait également lui permettre de s’imposer sur le marché brésilien, l’un des plus porteurs au monde. La fusion sera financée par des liquidités disponibles et par de nouvelles émissions de titres Ensco et de dette.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance