Pékin s’inquiète des anomalies détectées dans les EPR français

Les sérieuses anomalies détectées par l’Autorité de sûreté nucléaire française dans la composition de l’acier du couvercle et du fond de la cuve du réacteur EPR de Flamanville préoccupent Pékin.«La Chine ne chargera pas de combustible dans ses deux réacteurs nucléaires de type EPR conçus par le français Areva tant que tous les doutes quant à la sûreté des équipements ne seront pas intégralement levés», a annoncé en fin de semaine le ministère chinois de l’Environnement. Dans sa forge du Creusot, Areva utilise en effet le même procédé de fabrication pour les composants de la cuve des deux réacteurs EPR construits dans le sud de la Chine, que pour l’EPR de Flamanville. La Chine, premier marché mondial dans le nucléaire civil, compte 23 réacteurs en construction. Ce pays représente 9 % du chiffre d’affaires d’Areva, qui a noué une coopération étroite avec les groupes publics chinois CNNC et CGN.

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