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Nokia a effacé treize années de croissance dans la téléphonie mobile
Nokia a effacé treize années de croissance dans la téléphonie mobile
Le chiffre d’affaires trimestriel de l’ancien numéro un mondial du secteur est retombé à son niveau de 2000. Le groupe continue de perdre de l’argent
Publié le
Olivier Pinaud
Retour aux années 2000 pour Nokia, à l’époque où les téléphones mobiles n’avaient ni écran tactile, ni connexion à internet, ni applications. Le groupe finlandais, ancien numéro un mondial du secteur, a dégagé au premier trimestre 2013 un chiffre d’affaires de seulement 5,9 milliards d’euros, son plus faible niveau depuis treize ans. En 2007, Nokia parvenait à dégager quasiment trois fois plus de chiffre d’affaires trimestriel.
Les revenus du premier trimestre ont chuté de 20% par rapport à ceux dégagés un an auparavant. En volumes, la chute atteint 30%. D’où une petite consolation pour Nokia. L’écart entre les baisses en valeur et en volume illustre la relative efficacité de la stratégie de montée en gamme insufflée par le directeur général Stephen Elop. Le constructeur a ainsi vendu 5,6 millions de Lumia, sa gamme de smartphones, lors des trois premiers mois de l’année, un montant conforme aux attentes, contre 4,4 millions au dernier trimestre 2012. Un chiffre qui reste néanmoins largement inférieurs aux 100 millions d’appareils écoulés chaque trimestre par Apple et Samsung ensemble.
En revanche, si la part des téléphones mobiles haut de gamme commence petit à petit à augmenter, le prix de vente moyen du portefeuille du groupe a de nouveau baissé. Le groupe voit ses parts de marché s’effriter dans les pays émergents, là où il disposait de positions avantageuses grâce à des prix d’entrée de gamme attractif. Du coup, pour s’en sortir, Nokia doit améliorer ses téléphones bas de gamme pour redevenir un concurrent crédible face aux constructeurs chinois tout en continuant à baisser ses prix.
Dans le même temps, il promet de multiplier les nouveaux modèles haut de gamme pour revenir dans la course face à Samsung et Apple.
Une stratégie qui coûte cher et qui renforce la pression sur Stephen Elop, qui avait promis, lors de son arrivée, il y a bientôt deux ans, de relancer la société en deux années. L’échéance est proche.
Or, la division mobile a essuyé encore une légère perte d’exploitation au premier trimestre 2013 et pourrait afficher une marge négative de 2%, plus ou moins 4 points de marge d’erreur, indique Nokia. La légère amélioration de la trésorerie à 4,5 milliards d’euros, après plusieurs trimestres de baisse, repousse au moins le spectre de l’augmentation de capital.
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