Hier, CVC qui détenait 25% du capital d’Evonik, et RAG, qui en détenait 75%, auraient cédé 2% supplémentaires du capital par le biais de placements privés à un prix de 32,20 euros par titre, ce qui valorise le groupe à près de 15 milliards d’euros, selon le journal qui cite des sources internes. Un niveau qui le place entre Brenntag, valorisé 6 milliards d’euros, et BASF, valorisé 63 milliards. Dans le cadre de la plus grosse introduction en Bourse européenne de l’année, CVC Capital Partners et RAG Foundation ont cédé 14% d’Evonik grâce à une série de placements privés avant le début de la cotation officielle du groupe de chimie allemand qui se déroule aujourd’hui à Francfort.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable