AccueilNewsEntreprises
Les rumeurs sur Darty illustrent la crise de la distribution spécialisée
Les rumeurs sur Darty illustrent la crise de la distribution spécialisée
La crise en Europe pèse sur les ventes, tandis que la guerre des prix fait rage. Le compartiment des produits culturels en fait aussi les frais
Publié le
Bruno de Roulhac
En pleine crise économique, qui affecte particulièrement le secteur de la distribution spécialisée, l’avenir de Darty est l’objet de toutes les rumeurs. Bien que Knight Vinke, premier actionnaire de Darty avec 25% du capital ait démenti avoir mandaté Goldman Sachs ou quiconque d’autre pour l’avenir de sa participation, les interrogations demeurent.
Le Figaro qui évoquait cette possibilité, déclare également que Carrefour se serait intéressé au leader de l’électroménager en France avant d’y renoncer pour des raisons de prix.
En hausse de 2,08% à 49 pence, Darty était valorisé hier 260 millions de livres (304 millions d’euros). Et a perdu un quart de sa valeur sur les trois derniers mois. Même si le titre se traite avec «une décote significative sur le secteur de la distribution d’électrodomestique en Europe (décote de 25%), cette décote nous semble justifiée au regard de la faible visibilité sur les résultats, nos attentes intégrant déjà un rebond de la rentabilité en 2013 pour la France (plan d’économies de coûts)», note Natixis.
Pourtant, «avec la restructuration et la réorganisation, il n’est pas difficile de voir comment le consensus pourrait réviser rapidement ses anticipations de bénéfice par action d’environ 2,50 centimes à 7 ou 8 centimes», notaient au début du mois les analystes d’Exane BNP Paribas, grâce à la sortie prévue du groupe d’Espagne, de Turquie et de république tchèque, et sur des économies de coûts en logistique. «Cependant, il est aussi nécessaire de croire que la France ne se détériorera pas davantage et que la marque Darty peut gagner des parts de marché et en rentabilité lors de la reprise», poursuit Exane BNP Paribas.
En février dernier, Darty avait prévenu le marché que ses résultats annuels (exercice clos fin avril) seraient sans doute inférieurs aux attentes du marché, affecté par la faiblesse des ventes et la guerre des prix.
Un autre pan de la distribution spécialisée est en crise, les produits culturels, entre Virgin, en redressement judiciaire depuis le début d’année, et la Fnac, dont son propriétaire le groupe PPR (Kering à compter du 18 juin) tente de sortir par le haut en l’introduisant en Bourse fin juin. Seule solution alors que dans les deux cas, les repreneurs ne se bousculent pas.
De fait, les ventes de la Fnac ont reculé de 2,1% à changes constants l’an dernier, tandis que son résultat opérationnel courant a chuté de 23%.
{"title":"","image":"79640»,"legend":"Secteur distribution sp\u00e9cialis\u00e9e»,"credit":""}
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable