Le gouvernement dément les menaces sur l’emploi chez Alstom
Le gouvernement a démenti hier les informations évoquant des menaces sur 10.300 emplois chez Alstom, après l’acquisition de sa branche énergie par General Electric. «Les chiffres sortis ce matin n’ont pas été du tout confirmés par Emmanuel Macron», a déclaré le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, lors du compte-rendu du conseil des ministres. «Tous les contrats et tous les marchés sur les grands enjeux sont confirmés», a-t-il ajouté. «Ce que vous dites sur Alstom n’est pas encore du tout définitif», a déclaré la ministre de l’Ecologie et de l’Energie Ségolène Royal. «GE réaffirme son engagement de créer 1.000 emplois nets en France au cours des trois ans suivant la clôture de la fusion», a déclaré le groupe américain, ajoutant que toute suppression devrait être compensée par des créations. Selon L’Obs et Le Figaro, le cabinet d’audit Secafi aurait annoncé en juillet aux syndicats d’Alstom que GE prévoirait de supprimer 10.300 postes dans le monde, dont 2.000 en France.
Plus d'articles du même thème
-
La victoire de Lula fait vaciller les marchés brésiliens
Le président brésilien sortant a battu Flavio Bolsonaro à la surprise générale avec 51,8% des suffrages. Les investisseurs avaient parié sur la victoire du fils de l’ancien président, plus pro-marché. Le real chute de 9% face au dollar et la Bourse de 14%. -
Les entreprises payent plus cher leurs émissions obligataires
Les transactions ont repris la semaine passée sur le marché primaire euro. La demande est là mais exige d'être rémunérée pour un niveau de risque jugé plus élevé. -
Microsoft propose à 60.000 salariés de quitter l'entreprise
Le géant américain de la technologie veut continuer à réduire ses effectifs. Il propose un plan de départ volontaire à plus d'un quart de ses salariés. Seuls les Etats-Unis, le Canada, l'Inde et le Royaume-Uni sont concernés.
ETF à la Une
Amundi commercialise ses premiers ETF actions gérés activement
- Une panne de Google Cloud a paralysé Revolut et d'autres banques plusieurs heures
- La Société Générale rend 54 salariés de sa filiale titres à UniCredit en Italie
- Le diable se cache dans les détails, Safran l'apprend à ses dépens
- Bred Banque Populaire rachète des activités d’Oddo BHF en Allemagne
- Le taux souverain français dépasse 5%
Contenu de nos partenaires
-
IdiocratieParcoursup ou le tabou français de la sélection
Le gouvernement promet de réformer Parcoursup en 2027 avant de remplacer la plateforme en 2028. Derrière la mobilisation lycéenne, une bataille plus profonde se joue : celle de la sélection et de la valeur des diplômes -
Victoire à la PyrrhusBrésil : pourquoi le nouveau mandat de Lula s'annonce difficile
Le président brésilien de gauche peut se réjouir de sa spectaculaire remontada mais la forte progression du nombre de parlementaires bolsonaristes devrait compliquer son mandat -
EditorialVive la sélection à l’université !
Dans une société qui postule la singularité de chaque individu, la sélection ne peut pas ne pas exister. Et ce n’est pas une mauvaise chose