Le cours de Renault dévisse après l’ouverture d’une enquête pour tromperie
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Agefi.fr
Le parquet de Paris a annoncé vendredi matin l’ouverture d’une information judiciaire contre le constructeur Renault. L’enquête concerne les émissions polluantes de ses véhicules diesels, affirme l’AFP. Le titre du constructeur automobile a brutalement chuté après cette information, perdant plus de 4% peu après 11h, dans un CAC40 en hausse de 0,6%.
Après l'éclatement de l’affaire de trucage des émissions diesel de véhicules Volkswagen, à l’automne 2015, le gouvernement français a confié une enquête à la DGCCRF pour faire la lumière sur les émissions en conditions réelles de conduite de toutes les marques commercialisées dans l’Hexagone. Plusieurs véhicules Renault ont alors été pointés du doigt pour leurs dépassements de NOx lors des tests sur route menés par la commission d’experts indépendants créée en parallèle par la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal. Ceci est lié au choix d’une plage de fonctionnement optimal du système de dépollution plus étroite que chez d’autres constructeurs.
La veille, c’est le constructeur Fiat Chrysler qui faisait l’objet de craintes très fortes à la Bourse de Milan, l’agence de protection de l’environnement américaine l’accusant de tromperie sur le niveau de pollution de 100.000 véhicules vendus aux Etats-Unis.
La banque américaine déclasse les deux groupes automobiles. Elle s'alarme de la concurrence venue de Chine pour l'automobile européenne et réduit avis et objectifs sur les deux titres de la cote parisienne.
Bâtir une société électrifiée nécessite un approvisionnement massif et sécurisé en terres rares et minéraux critiques. Le gouvernement a décidé de soutenir financièrement la production de ces matières premières, notamment en France, et d’assurer les débouchés de la filière auprès des secteurs qui les consomment.
L’équipementier allemand affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en légère progression en dépit d’une faible visibilité sur le marché automobile.
Wes Streeting, qui pourrait devenir un concurrent de Keir Starmer à la direction du Labour pour pouvoir ravir Downing Street, a annoncé sa démission du gouvernement, jeudi 14 mai
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Il ne reste plus à Kevin Warsh, candidat de Donald Trump, que de prêter serment avant de prendre ses fonctions pour un mandat de quatre ans. Il devrait présider sa première réunion de politique monétaire les 16 et 17 juin