Le quotidien britannique évoque une étude menée par le cabinet Booz & Co concernant les changements à la tête des 2.500 plus importantes sociétés dans le monde en termes de capitalisation boursière. L’étude indique qu’un rebond du taux de remplacement des directeurs généraux (355 l’an passé soit 14%, contre 290) traduit une confiance grandissante en une reprise de l’activité économique. Les sociétés seraient en effet réticentes à recruter un nouveau patron en période d’incertitudes. Booz relève également que 20% des nouvelles recrues étaient l’an passé des candidats externes, 6 points de plus qu’en 2007. Il s’agit d’un autre signe de confiance.
Les véhicules à faible tracking error, qui ont été lancés en premier par le gérant néerlandais en octobre 2004, raflent l’essentiel des encours à ce stade.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action s’effondre de 20% supplémentaires.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital
Le Premier ministre avait fait du durcissement de la politique migratoire l'une de ses priorités. Malgré les résultats obtenus, Keir Starmer n’a pas réussi à convaincre les Britanniques