L’assemblée générale d’Altamir Amboise promet d’être agitée
Le fonds d’investissement justifie une nouvelle fois son opposition à la résolution de Moneta et de l’Adam. Colette Neuville pose des questions à l’AG
Publié le
Bruno de Roulhac
A quelques jours de l’assemblée générale d’Altamir Amboise le 18 avril, les tensions s’intensifient entre la direction du fonds d’investissement et les actionnaires minoritaires frondeurs, Moneta Asset Management et l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam).
Au lendemain de la publication dans la presse d’un encart de Moneta rappelant sa proposition de résolution conjointe avec l’Adam autorisant Altamir à racheter ses titres dans la limite de 6% du capital social, tant que son cours de bourse sera inférieur de plus de 20% au dernier actif net réévalué (ANR) publié, le groupe de private equity a une nouvelle fois rétorqué. La gérance d’Altamir Amboise explique, comme elle l’avait fait au début du mois , que cette résolution «n’est pas dans l’intérêt des actionnaires, ni dans l’intérêt social».
Cette fois-ci, non seulement la gérance, mais aussi le conseil de surveillance demandent le rejet de la résolution. Une réponse partielle aux questions de Colette Neuville, présidente de l’Adam, envoyées jeudi à Altamir. Colette Neuville s’interroge si le conseil de surveillance s’est réuni pour prendre position. Contacté par L’Agefi, Altamir n’a pas voulu faire de commentaires. La présidente de l’Adam se demande si le conseil de surveillance s’est penché sur le mode de rémunération de la gérance (2% du capital social augmenté des primes ou 2% des capitaux propres avant répartition des résultats) étant donné que «contrairement aux meilleurs pratiques du secteur, il n’est pas prévu de déduire des capitaux propres les disponibilités en cash, ce qui a pour effet de rémunérer le gérant sur les liquidités».
L’Adam demande au conseil de surveillance s’il a examiné le «conflit [d’intérêts] manifeste qui existe entre le gérant, dont le mode de rémunération l’incite à conserver des liquidités, et la société qui a intérêt à racheter ses propres actions quand le cours de bourse est inférieur à l’ANR». Enfin, Colette Neuville s’interroge sur les 5,8 millions d’euros de frais de conseil versés à des structures Apax pour des projets d’investissements n’ayant pas abouti.
Si ISS recommande de voter contre la résolution de l’Adam et de Moneta, Proxinvest soutient cette démarche des minoritaires. La bataille devrait être rude d’autant que Maurice Tchénio, gérant d’Altamir, détient 22,4% des droits de vote. Ce dernier ne joue pas la transparence, se refusant une nouvelle fois d’ouvrir l’AG à la presse.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable