La prolongation des centrales nucléaires françaises semble inévitable

Le rapport de la Cour des comptes en surimpression de la centrale de Nogent. Photo: Antoine Antoniol/Bloomberg
Le rapport de la Cour des comptes en surimpression de la centrale de Nogent. Photo: Antoine Antoniol/Bloomberg  - 

Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises au-delà de 40 ans semble inévitable sauf à accepter des investissements difficilement réalisables ou une baisse de la consommation d'électricité, selon un rapport de la Cour des comptes publié mardi. Vingt-deux des 58 réacteurs français, représentant environ 30% de la puissance nette du parc, atteindront leur quarantième année de fonctionnement d’ici à la fin 2022, rappelle la Cour. «Dans l’hypothèse d’une durée de vie de 40 ans et d’un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait un effort très considérable d’investissement équivalent à la construction de 11 réacteurs EPR d’ici la fin de 2022». «La mise en œuvre d’un tel programme d’investissement à court terme paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles.» La Cour des comptes relève enfin «qu'à court et moyen terme des dépenses importantes d’investissements sont prévisibles».

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