Hier, deux opérations sont venues gonfler de 5,5 milliards d’euros le volume des rapprochements du secteur
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Benoît Menou
En 2009, la plupart des grands laboratoires ont multiplié les acquisitions, de Pfizer à Sanofi en passant par Merck. Si bien que la pharmacie est l’un des rares secteurs à progresser en matière de fusions-acquisitions cette année (voir graphique). En intégrant les opérations d’hier réalisées par Abbott et Johnson & Johnson pour un cumul de 5,5 milliards d’euros, les volumes sur neuf mois s’élèvent à 193,5 milliards de dollars (+13 % en un an). Désormais, le secteur compte pour 12 % des M&A, contre à peine 6,7 % il y a un an.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »