La « Golden Share » d’EADS refait surface

L’octroi de cette action préférentielle dotée d’un droit de veto pourrait faciliter la sortie de Daimler, de Lagardère et de l’Etat français. Le quotidien indique que cette idée «refait à nouveau surface» à dix-huit mois environ de la succession du président exécutif d’EADS Louis Gallois. Les Allemands notamment seraient désormais «prêts à regarder ce dossier».

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