Le groupe français compte en faire une plateforme de transformation numérique en Europe. Il offre une prime de près de 100% sur le dernier cours. La cible devrait réaliser plus de 500 millions d’euros de chiffre d’affaires sur son exercice 2025/26, mais sans dégager de résultat d’exploitation, après un premier semestre difficile.
"Business first". Dans un marché en crise les entreprises ont privilégié les priorités business au détriment de la transformation des systèmes de gestion. Mais pas seulement.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Inutile de se perdre dans les chiffres ou de s'enivrer de concepts fumeux. Le diagnostic est connu. La thérapie aussi. D'autres s'y sont pliés. Pourquoi pas nous ?