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GM et Chrysler en première ligne du renouveau du marché automobile américain
GM et Chrysler en première ligne du renouveau du marché automobile américain
La hausse des ventes, de 17% en janvier, pourrait rester à deux chiffres sur l’ensemble de l’exercice. Mais les doutes subsistent
Publié le
Benoît Menou
L’année 2011 débute fort bien pour le secteur automobile. Aux Etats-Unis particulièrement, après que le marché a renoué l’an passé avec une augmentation des volumes de ventes après quatre années de repli, les chiffres du mois de janvier restent encourageants.
Le mois dernier, le marché automobile a progressé de 17% aux Etats-Unis par rapport à janvier 2009. General Motors et Chrysler, qui partagent le triste privilège d’avoir été soutenus par les deniers publics au plus fort de la crise, ont mené cette envolée des ventes, avec des volumes écoulés en hausse de respectivement 22 et 23%. Les géants de Détroit ont donc conquis des parts de marché (pour la première fois depuis six mois pour General Motors), face à leur compatriote Ford tout d’abord, mais aussi des concurrents japonais en bonne forme que sont Honda ou Nissan, les ventes de ces trois constructeurs affichant un gain de 15%. En revanche, Totyota a déçu les observateurs avec une progression tout de même de 17% de ses ventes, atténuée par des procédures de rappel.
Nombre d’analystes misent sur une croissance à deux chiffres du marché outre-Atlantique cette année, ainsi qu’une nouvelle hausse en 2012. Mais l’horizon n’est pas si dégagé. Si les constructeurs tablent toujours davantage sur des marchés en développement comme ceux des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine), l’essor de ces marchés pourrait connaître quelques zones d’ombre. Aux Etats-Unis même, la hausse des prix du carburant pourrait calmer la demande, qui pourrait s’orienter davantage vers des modèles plus économiques et moins rémunérateurs pour les constructeurs. Selon Paul Ballew, chef économiste de l’assureur Nationwide, «nous n’en sommes pas encore à un prix de l’essence susceptible de faire dérailler le marché». Il estime que «si les prix pétroliers ne nous jouent pas un mauvais tour, Détroit devrait enregistrer une bonne année».
Déjà, un début de polémique est né outre-Atlantique pour estimer les frais engagés par General Motors dans le cadre de programmes d’incitation à l’achat. Le groupe a promis de mettre un terme aux pratiques abusives en la matière, comme le recours au financement à taux zéro. «Ce n’est pas notre recette du succès» a assuré le responsable des ventes de GM, Don Johnson. Autre indice de fragilité, comme le souligne le Financial Times, le repli prononcé des ventes de GM et Ford aux loueurs de véhicules, leurs principaux clients.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
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Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
La justice va désormais prendre le relais de la police pour juger les casseurs. L’an dernier, Gérald Darmanin avait jugé les peines « pas à la hauteur »