General Electric lorgne Ansaldo STS
Le conglomérat américain regarderait le dossier Ansaldo STS, fournisseur de technologie pour les chemins de fer, s’il était à vendre, a déclaré vendredi à Reuters le patron de GE en Italie, Sandro De Poli. General Electric a montré qu’il était prêt à investir en Italie, en rachetant l’an dernier Avio pour 4,3 milliards de dollars. Hitachi avait déjà déclaré son intérêt pour Ansaldo STS, qui est détenu à 40% par Finmeccanica.
Un évènement L’AGEFI
TECH ET DIRECTIONS FINANCIERES
Plus d'articles du même thème
-
Manutan fait de la facture électronique un tremplin d’optimisation opérationnelle
Le groupe de distribution professionnelle vise notamment une division par deux du taux de factures sortantes erronées. Il a déjà rodé la manœuvre en Belgique et en Pologne. -
Le pétrole retombe vers 90 dollars grâce à une trêve au Moyen-Orient
Les Etats-Unis ont arrêté leurs frappes sur l’Iran pour laisser sa chance à la diplomatie. Le cours du Brent s’éloigne des 100 dollars touchés la semaine dernière mais il demeure très volatil. -
Blackstone va ouvrir un bureau au Koweït
Le gérant américain prévoit l'ouverture de ce bureau au troisième trimestre 2026.
ETF à la Une
Amundi met en place deux ETF sur les puces mémoire et les centres de données
La société de gestion du Crédit Agricole a notamment repositionné son ETF sur la technologie disruptive pour exploiter la thématique des puces mémoire.
Les plus lus
Contenu de nos partenaires
A lire sur ...
-
Vie conjugaleEmmanuel Macron, Sébastien Lecornu : toujours en couple, mais...
La relation entre le Président et son Premier ministre reste fluide, mais leurs intérêts ne sont plus toujours alignés -
Cocktail explosifMégafeux : pourquoi ce n'est que le début
« Orage de feu » jamais vu, record d'évacuations, trentaine de foyers actifs simultanément : ce pire épisode d'incendies que le pays ait connu depuis 1949 illustre ce que les climatologues annoncent depuis des années -
EditorialCanicules, mégafeux : l'impasse de l'infantilisation citoyenne
Il est temps de changer de paradigme. Le précautionnisme a vécu. Pratiquée par tous nos dirigeants, cette religion de la protection absolue – « quoi qu'il en coûte » – sonne de plus en plus comme une promesse creuse