Dans son troisième bilan de la cession-transmission des PME-ETI, l’Observatoire BPCE décortique les conditions des cessions en 2013. Bilan : elles sont en hausse, davantage cédées lorsqu’elles grossissent, d’autant plus lorsqu’elles appartiennent à un groupe. Explications.
Les cessions d’entreprises repartent à la hausse
Au total, 16.348 opérations de cessions ont été décomptées en 2013 contre 15.142 en 2012. Soit une progression de 8 % en un an, calcule l’Observatoire. A noter, les cessions familiales augmentent très fortement (+14%). En ce qui concerne les déterminants de l'âge, les écarts semblent se résorber. La cession d’entreprise chez les dirigeants qui ont entre 50 et 54 ans augmente (de 0,5% à 1,5%) et baisse chez les plus de 60 ans (de 24% à 18%).
La taille des entreprises est plus déterminante que l'âge de ses dirigeants
«La taille de l’entreprise prévaut sur l’âge du dirigeant et demeure le critère déterminant des cessions», explique l'étude. Ainsi, plus la taille de la société augmente, plus les cessions sont fréquentes. Concrètement, le taux de cession des entreprises de 10 à 19 salariés n’est que de 6,7 % tandis que celui des ETI est de 17,6 %, détaille l’enquête.
Elles sont davantage cédées qu’abandonnées
Selon un graphique, les cessions d’entreprises sont beaucoup plus fréquentes que leur dissolution. Mis à part les secteurs de la construction, du travail du bois ou de l’imprimerie, les entreprises sont souvent plus cédées que dissoutes. Par ailleurs, les PME et les ETI qui disparaissent sont généralement en mauvaise santé financière. L'étude démontre que près des trois quarts des entreprises disparues en 2013 avaient un risqué élevé au moment de leur disparition (entre 50 et 70% de risque «élevé»).
Les PME appartenant à un groupe sont beaucoup plus cédées
Les PME détenues majoritairement par une autre entité ont quatre fois plus de chances de se faire céder que les PME indépendantes. Soit un taux de cession de 18,5 % contre 4,5 %, précise l'étude. Deux raisons pour l’expliquer selon BPCE. «Un effet « taille » car les grandes entités dont la cession est plus fréquente sont surreprésentées parmi les groupes et un effet « groupe » car, à taille équivalente, il subsiste un rapport de 1 à 2 entre les taux de cession des PME-ETI indépendantes ou non.» Selon l'étude, le critère d’appartenance à un groupe contribue à expliquer directement 32% des cessions de PME-ETI en France.
Avec un deuxième marché domestique, la banque française répond au manque de diversification qui lui a parfois été reproché. Elle ne cache pas sa volonté de développer rapidement la banque portugaise qui fait maintenant partie du groupe.
Le Panel Actions peine à suivre la nouvelle progression des Bourses américaine et japonaise en mai. Le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 pourraient gagner 2,6% à six mois et au moins 5% en un an. Wall Street ne gagnerait que 3% en un an.
Le PDG du pétrolier, Patrick Pouyanné, s’attend à ce que le prix du baril demeure durablement élevé en raison de cette crise qui devrait en outre inciter les Etats à renforcer leurs capacités en matière d'énergies renouvelables. Un domaine où le groupe français est également actif, contrairement à la plupart de ses pairs.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le leader de La France insoumise a réussi à imposer son concept de « nouvelle France » quand ses adversaires cherchent encore le slogan capable de résumer en quelques mots l'idée forte de leur futur programme
Attal-Philippe-Retailleau. Tous les trois sont déterminés à aller jusqu'au bout de leur campagne. La menace d'un second tour entre les extrêmes, bien que de plus en plus crédible, n'a pour l'instant aucun effet
Drôle de paradoxe que ce PS qui persiste avec un programme social déconnecté des réalités économiques, aggravant la stagnation des salaires moyens dans une France en quête d’innovation et de croissance