Le mandat du président du directoire de la holding, André François-Poncet, courait jusqu’en 2025.
Publié le
Alice Doré, Agefi-Dow Jones
L’action Wendel perd 17% depuis le début de l’année.
-
Bloomberg
La société d’investissement Wendel a annoncé jeudi que son président du directoire, André François-Poncet, avait l’intention de quitter ses fonctions et que le nom de son remplaçant serait annoncé au cours du second semestre.
«André François-Poncet a fait part de son intention de remettre prochainement son mandat de président du directoire à la disposition du conseil de surveillance afin de se consacrer à des projets personnels», a indiqué Wendel dans un communiqué.
«Il continuera d’assurer ses fonctions jusqu'à l’issue du processus de nomination et l’arrivée du prochain président du directoire», a précisé Wendel.
Après avoir pris plus de 4% du capital de Northern Star Resources, le fonds activiste américain laisse la porte ouverte à une mise en vente du groupe aurifère.
Le fonds de pension danois écarte la société d'Elon Musk de ses placements à moins de deux semaines de son introduction en Bourse sur le Nasdaq, en invoquant une valorisation jugée fantaisiste et une gouvernance qualifiée de catastrophique.
Pour s'assurer le monopole de l'introduction en Bourse historique de SpaceX, le Nasdaq a bousculé ses propres critères de sélection sur son indice phare. En modifiant ses règles sur mesure pour une entreprise lourdement déficitaire, l’institution privilégie son activité commerciale de place boursière au détriment de son rôle de fournisseur d'indices, estime Denis Alexandre. Ce conflit d’intérêts inédit fait peser un risque systémique sur l'épargne passive.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Parlement européen et les Vingt-Sept se sont mis d’accord sur un texte ouvrant la voie aux centres de rétention à l’étranger et à un allongement des périodes maximales de rétention
Depuis le début de la guerre en Iran, Donald Trump et Benjamin Netanyahu affichent une alliance sans faille. Mais les ambitions contraires des deux dirigeants, l'impopularité croissante d'Israël et la personnalité du Premier ministre fragilisent cette relation spéciale
Les (nombreux) prétendants à l’Elysée avancent à tâtons, méfiants, prudents. Trop de coups à prendre. A un an de la présidentielle, beaucoup d’intentions (lorsqu’il y en a), sans oser en dire trop...