DBV gagne 4% en Bourse depuis le début de l'année
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Crédit European Union
La biotech DBV Technologies a annoncé jeudi soir avoir creusé ses pertes l’an dernier en raison notamment de la hausse de ses dépenses de recherche et développement (R&D), tout en confirmant que sa trésorerie lui assurait une visibilité financière jusqu’au deuxième trimestre 2027.
En 2025, le groupe spécialisé dans le traitement de l’allergie à l’arachide a accusé une perte nette de 147 millions de dollars, contre une perte nette de 113,9 millions de dollars l’année précédente.
Au 31 décembre 2025, la trésorerie et les équivalents de trésorerie s'élevaient à 194,2 millions de dollars, contre 32,5 millions de dollars au 31 décembre 2024.
Demande de licence imminente
A ce montant, s’ajoutent 94 millions de dollars de produit brut supplémentaire reçu le 16 janvier, permettant de financer ses activités jusqu’au deuxième trimestre 2027, a indiqué DBV Technologies dans un communiqué.
Le groupe a confirmé son intention de déposer pour son traitement expérimental Viaskin Peanut une demande de licence de produit biologique aux Etats-Unis au premier semestre 2026 pour les enfants âgés de 4 à 7 ans, puis de le faire au semestre suivant pour les 1 à 3 ans.
Après la flambée récente de son titre, alimentée par la percée vers un vaccin contre le cancer de la peau, la biotechnologie annonce son intention d’émettre 2 milliards de dollars d’obligations convertibles en actions.
Malgré l’incertitude économique, la croissance des prêts bancaires aux ménages et surtout aux entreprises a progressé en juillet en rythme annuel. Les chiffres, inférieurs aux moyennes historiques, devraient permettre une croissance modérée de l’économie européenne au second semestre.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Les remontées encore parcellaires des différentes régions de France sont effrayantes : un grand nombre d'agriculteurs auront du mal à repartir après l'été de sécheresse et de canicules. Selon le ministère, dans de nombreuses régions, les difficultés économiques concernent 20 % des fermes
Même minoritaire dans son propre parti, le leader socialiste pense avoir encore une carte à jouer face à son rival social-démocrate, attendu ce vendredi sur le campus d’été du PS à Blois